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5.4 - Lettre du 13/05/2000
au 1er président de la cour de cassation.
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél: 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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13
mai 2000
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| Monsieur le premier Président de la cour de cassation Palais de Justice 5 quai de l'horloge 75055 PARIS RP- |
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Monsieur le premier Président. Je ne vous apprendrai rien en vous rappelant que la devise de la France comporte le mot : EGALITE De plus, quand le but de cette manoeuvre est de priver une personne d'un droit, actuellement un pourvoi, ce n'est plus seulement une erreur, c'est une faute. Une requête en recevabilité immédiate, nonobstant toute circulaire d'application, était, jusqu'à présent, adressée par l'avocat directement au greffe du président de la chambre criminelle et pour cela déposée à la cour de cassation. L'actuel
président, Monsieur Gomez, a toujours pratiqué ainsi comme
m'en informe Maître Waquet par son courrier du 26.04.2000. Maître Waquet n'a fait que suivre, très exactement, les usages établis et les règles habituelles observées par le président de la chambre criminelle, soit ce qui est communément appelé jurisprudence constante, comme suit :
La
requête de Maître Waquet tendant à faire déclarer
le pourvoi immédiatement recevable à été
déposée le 13.03.2000. Cette information m'a été
donnée par téléphone et ensuite confirmée
par écrit par Maître Waquet dans son courrier du 21.03.2000,
qui m'informait aussi que le président "" était
en train "" de prendre sa décision. Le
dépôt de la requête ne peut alors, en aucun cas,
être tardif, toujours suivant les usages. === "" les demandeurs n'ont pas déposé dans le délai du pourvoi, au greffe de la cour d'appel, la requête prévue par les textes . . . "" bien que le président, Monsieur Gomez, ait TOUJOURS jusqu'à présent accepté que les requêtes soient déposées au greffe de la cour de: CASSATION ce qui est fort compréhensible car dans le délai de 5 jours, il est impossible à l'avocat qui n'a pas eu accès au dossier et qui n'est même pas encore connu, de déposer une requête. Maître
Waquet, dans son courrier du 26.04.2000, en plus de sa surprise, indique
bien que c'est la première fois qu'elle voit ça. La
requête n'est en aucun cas " obligatoire " pour que
le président prenne la décision d'accepter le pourvoi
! Aussi, je trouve plus que nécessaire, obligatoire, que le Premier Président de la cour de cassation me donne une explication sur les points précis :
=== la date exacte de la réception du dossier par la cour de cassation. === la date exacte du dépôt de la requête en rapport avec les usages de la chambre criminelle. === les faiblesses du pourvoi ne permettant pas sa recevabilité immédiate. Veuillez donner au présent courrier la valeur de plainte et la suite qu'il convient.
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L. Gaiffe. |
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