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7.4 - L'audition extorquée.
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél: 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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L'audition représentée par la pièce D 103, comporte en elle-même les preuves de son extorsion. Les explications déjà données dans le courrier du 25.05.98, de Gaiffe Louis au juge, pièce D 412, en confirmaient l'ampleur. Outre les nombreuses inexactitudes et incohérences qui sont relevées, Gaiffe Maurice ne pouvait surtout pas déclarer que la société BAO avait perdu deux millions. Il était le gérant de cette SARL, il avait lui-même versé par chèque la somme de deux millions début 1997. Il avait ensuite, au courant du 3° trimestre 1997 retiré, lui-même, cette somme plus les intérêts bancaires, par chèques, par virements et par espèces. Non seulement la société n'avait jamais perdu d'argent mais elle avait retiré plusieurs dizaines de milliers de francs de profits. Ce sont les officiers de police judiciaire, qui ayant glané de faux témoignages sur Montauban parlant d'une perte de deux millions, ont voulu fabriquer cette perte en trouvant à St Laurent une société qui avait déposé deux millions en banque et dont le compte bancaire était vide. Dès sa première comparution, pièce D 177, Gaiffe Maurice, à la lecture par le juge de ses déclarations, a réagi en annulant toutes ces inepties. Il a renouvelé son refus de la paternité de ces déclarations lors de l'interrogatoire de personnalité du 25.02.98, pièce D 232 et aussi lors de la confrontation du 06.08.98, pièce D 440 : page 1, dernier alinéa - page 3, 5° et 7° alinéas - page 5, 2°alinéa - page 7, dernier alinéa - page 8, 3° alinéa.
Il est à noter que le juge utilise encore, lors de cette confrontation,
les auditions interdites par l'article 105, allant même jusqu'à
citer la pièce D 145 dans la page 4, au dernier paragraphe. Les
officiers de police judiciaire avaient dès le premier instant
remarqué et choisi la personne faible, malléable, influençable,
qu'ils allaient pouvoir " cuisiner" pour lui faire dire ce
qu'ils voulaient, après 11 heures de garde à vue, après
menaces et intimidations, à 1 heure du matin et, bien qu'interdit
par le 803 du CPP, enchaîné à un radiateur La répartie du procureur général disant que Gaiffe Maurice a pu mentir même sous serment, est dénuée de bon sens:Le procureur veut-il insinuer que Gaiffe Maurice aurait menti dans le but de nuire à son père ?
La nullité de cette audition entraîne la nullité
de l'instruction en son entier, Cassation criminelle - 27.02.96 - bulletin
- N° 93 et Juris-classeur de procédure pénale articles
170 à 174 - N° 177. |
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L. Gaiffe. |
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