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Messieurs.
Plainte en responsabilité.
Je porte plainte contre Maître Waquet pour parjure.
J'ai chargé
Maître Waquet de mes intérêts dans un pourvoi N°
V 00-81.093 N , contre un arrêt N° 995 du 23.12.99 de la chambre
d'accusation de Toulouse.
Ce pourvoi contenait plus que le nécessaire pour être recevable
immédiatement comme me le faisait savoir Maître Waquet dans
son courrier du 21.03.2000 m'apportant sa requête en recevabilité
immédiate.
Ce pourvoi mettait gravement en cause divers magistrats pour détention
arbitraire, faux et usage de faux.
Ce pourvoi a été rejeté le 17.04.2000 par un arrêt
N° 10372 contraire à la loi et formulé d'une façon
jamais utilisée jusqu'à présent par la chambre criminelle.
Il y a une flagrante omission de statuer contraire à l'article
570 du code de procédure pénale.
Il apparaît
nettement que Maître Waquet, à la demande du président
de la chambre criminelle a accepté ce vice pour que le pourvoi,
gênant trop la cour de cassation, ne soit pas admis.
Dans son courrier du 18.05.2000, malgré l'évidente omission
de statuer, Maître Waquet me dit qu'il n'y a rien à faire.
Or , il aurait dû être exigé du président par
l'avocat qu'il statue de la même façon qu'il utilisait depuis
des années. Le subterfuge d'avoir placé dans la même
situation d'autres pourvois sans intérêt ne me fait pas croire
qu'il s'agirait d'une erreur imputable à une période de
vacances mais me fait acquérir l'intime conviction que mon pourvoi
a été traité tout spécialement. Une preuve
supplémentaire est que les pourvois sont traités en continu
par la chambre criminelle or, le pourvoi N° 81.092 immédiatement
placé avant le mien, a été traité le 07.03.2000
et le mien le 17.04.2000. Il a fallu qu'entre temps Maître Waquet
se range aux désirs du président, commettant par là
un acte déloyal envers son client, une offense à la déontologie
de la profession d'avocat ainsi qu'un délit car les torts qui me
sont faits sont énormes. De tels pourvois sont toujours discutés
entre le président de la chambre criminelle et les avocats avant
l'audience à laquelle très souvent les avocats n'assistent
pas car la décision est prise avant.
Outre les conséquences
pénales envers Maître Waquet je porte une réclamation
de F: 10.000.000 ( dix millions ) en dommages et intérêts
car le pourvoi devait amener pour le moins un non lieu en ma faveur.
Je joins à la présente : la requête de Maître
Waquet en date du 13.03.2000, l'arrêt N° 10372, les courriers
Waquet des 20.01, 21.03, 11.04, 26.04, 18.05 et 16.06.2000, mes courriers
des 15.05 et 30.05.2000.
Recevez, Messieurs,
mes salutations.
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