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Messieurs.
792/EB/CM/00
PLAINTE EN RESPONSABILITE.
Avez-vous remarqué qu'il manque une voyelle dans le titre ?
Il me semble que la vingt et unième de l'alphabet y trouverait
une bonne place.
Votre triste
réponse du 23.05.2000 était déjà une ignominie
qui n'avait pour but que de protéger le dénommé Boullez
en couvrant par des artifices sa perfidie, y compris en tentant de me
faire prendre des vessies pour des lanternes. Aussi je vous avais fait
connaître mon opinion en vous informant que j'étais enclin
à penser que votre ordre n'était qu'une association de malfaiteurs
dont l'unique but était de couvrir les exactions de ses membres.
Votre courrier du 10.07.2000 me confirme que mon opinion était
juste mais encore en dessous de la réalité. Vous êtes
encore pires et je ne vous qualifierai pas car je ne pourrais le faire
qu'en étant grossier.
Vous avez concocté, avec l'appui et l'accord de la cour de cassation
un système de procédure permettant de vous rendre intouchables
malgré les plus graves trahisons de leurs clients par vos membres.
Ces derniers, en collusion avec la chambre criminelle, ne relèvent
pas les vices de procédure de façon à ce que la chambre
criminelle prive de leurs droits les justiciables.
Croyez-vous que ce devrait être votre avis qui déciderait
de la réalité de la faute d'un avocat?
Vous êtes exemptés des fautes et infractions retenues par
le code civil par un texte scélérat qui fait que vous êtes
couverts par la cour de cassation.
Que vous couvriez les agissements de vos membres est encore un plus grave
forfait que le leur. Votre courrier du 23.05.2000 qui est déjà
une offense à la bienséance est aussi un méfait car
vous avez détourné malhonnêtement la réclamation
faite contre le dénommé Boullez et par là vous avez
porté un grave grief à la personne.
L'arrêt Cass.
Ass. Plé. du 14.05.71 fait obligation à l'avocat d'aviser
son client s'il estime ne pas devoir soulever un moyen expressément
demandé par celui-ci. J'ai demandé expressément de
vive voix et par LRAR dont vous avez reçu les copies, à
l'avocat de relever cette violation. Il ne m'a pas averti qu'il ne le
ferait pas alors que le sachant, je l'aurais récusé. Il
lui aurait bien sûr fallu expliquer son refus.
Mais cet avocat a préféré la malhonnêteté,
se sachant couvert il a encaissé les honoraires de f : 12 060 sans
assurer la défense. Il a commis par là une escroquerie.
Je vous intime de me répondre sur ces deux derniers alinéas
car je suis persuadé que l'avocat a éludé le moyen
demandé en accord avec le président de la chambre criminelle
pour ne pas mettre en cause les magistrats et officiers de police coupables
de détention arbitraire.
Ne recevez pas,
Messieurs, mes salutations.
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