14.1 - Les autorités gouvernementales.

Louis Gaiffe
C/Cohen, les bartavelles
180, avenue de GAULLE
06700 ST LAURENT du Var

Tél: 06 09 15 81 60
Mes: 04 93 07 06 44

 

LES AUTORITES GOUVERNEMENTALES.

 

J'ai tenté de nombreuses fois d'attirer l'attention du garde des sceaux, ministre de la justice, sans aucun succès, sans aucune suite.

J'ai aussi tenté d'alerter le président de la République, le résultat a été tout aussi nul. Il n'y a pas eu la moindre réponse aux 4 courriers de 12, 16 et 19.05.2000.

Il semblerait que ces deux pantins politiques soient plus intéressés par leurs prochaines campagnes électorales que par les affaires du pays.

Il est pour eux préférable d'enterrer une affaire comme celle de Gaiffe qui ne peut rien leur apporter du point de vue politique et malgré leur place, leur position officielle, malgré les devoirs de leur charge, ils ne veulent en aucun cas contrer les magistrats de la cour de cassation dont ils craignent le pouvoir.

La cour de cassation s'est bien moquée de la réforme de la justice que présentait Guigou. Qu'est-elle devenue sa réforme ? Un pet de lapin !

Quand à Chirac, comme le disent les guignols de canal +, il n'a guère envie de se frotter aux magistrats car il craint fort d'être confronté à eux en cas de non réélection !

Comment expliquer qu'un président de la République et un ministre de la justice ne bronchent pas d'un cil quand il leur est apporté la preuve que les magistrats, y compris les plus haut placés dans la hiérarchie, et la police judiciaire ont fabriqué des faux dans une instruction criminelle.

J'ai aussi tenté d'alerter le sénat et la chambre des députés dont les présidents m'ont répondu en coeur que la séparation des pouvoirs ne leur permettait pas de s'intéresser à une affaire en cours. Ils sont tout disposés à étudier une erreur judiciaire quand elle sera reconnue . . . par la justice, ça va être dur, dur !

Si je comprends bien ils s'occuperont de moi quand je sortirai de prison après y avoir passé 15 ans à tort, à ce moment ils s'apitoieront sur mon sort et hurleront : " Ha, si nous l'avions su ! "


En résumé, une " erreur judiciaire " ourdie par les magistrats et la police judiciaire ne peut en aucun cas intéresser ni . . . le ministre de la justice ni . . . le président de la République.


Elle est belle la démocratie française !