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16.1 - Requête en CEDH
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél: 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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31
juillet 2000
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| Cour Européenne des Droits de l' Homme Conseil de l'Europe B. P. 431 R 6 67006 STRASBOURG cedex |
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- Le requérant : Gaiffe Louis, de nationalité française, né le 19.08.41 à Choisy le roi (94, France), demeurant chez Cohen, 180 avenue de Gaulle, St Laurent du Var, sans profession, tel. 06 09 15 81 60.
2 - L'état français : La requête est dirigée contre l'état français.
Les avocats en cassation et l'ordre les représentant ont un statut illégal au regard de la convention européenne des droits de l'homme et particulièrement au regard de l'article 6-1. Il s'agit plus exactement de la violation de cet article.
L'origine :
Le statut :
L'indépendance :
Les privilèges :
Les pratiques professionnelles :
La discipline :
La concurrence :
Les sanctions :
Ma requête vise la fin de cette exclusivité, l'accès direct de la personne à la cour de cassation, la représentation par l'avocat choisi par la personne, en somme et en résumé, ma requête demande le respect de l'article 6-1 de la convention. Pour justifier et expliquer la présente, je vous envoie le texte que j'ai adressé à la chambre criminelle de la cour de cassation. Ce sont les vices de procédure et les faux qui m'ont amené à me pencher sur le cas des avocats en cassation, l'un a refusé de présenter les moyens que je proposais, l'autre, après avoir déclaré un pourvoi hautement recevable s'est compromis avec le président de la chambre criminelle pour que le pourvoi ne soit pas recevable, plusieurs autres ont refusé en paroles de prendre en charge ma demande de suspicion légitime que j'ai dû déposer moi-même, d'autres encore et certains parmi les derniers nommés, ont refusé de déposer ma demande en inscription de faux, il m'a fallu le faire moi- -même. J'ai alors compris que ces avocats ne voulaient pas et ne pouvaient pas agir dans un cas qui mettait gravement en cause des magistrats et des officiers de police pour des fautes lourdes qui sont des délits et des crimes car le code pénal les réprime de 7 ans d'emprisonnement à 30 ans de réclusion criminelle : traitement dégradant, abus de pouvoir, atteinte à l'image, violation du secret de l'instruction, détention arbitraire, P.V. fabriqués, fausse expertise, faux et usage de faux dans l'instruction, faux et usage dans les arrêts de la chambre d'accusation et faux dans des arrêts de la . . . chambre criminelle.
Plaise à la cour européenne des droits de l'homme de contraindre
l'état français à respecter la convention qu'il a
signée. |
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L. Gaiffe. |
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