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23.2 - Plainte contre le président
de la chambre criminelle
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, Les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél : 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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14
décembre 2000
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Monsieur.
Plainte avec partie civile Je porte plainte et me constitue partie civile contre le dénommé Gomez Paul, président de la chambre criminelle de la cour de cassation, conformément aux articles 432-1 et 432- 2 du code pénal pour ce qui suit. Larticle 570 du code de procédure pénale étant stipulé dordre public, Gomez ne peut lignorer car son poste lui impose de le connaître, cest lessence même de lactivité de la chambre. Le premier alinéa indique que le président doit rendre doffice une ordonnance dadmission ou de non admission en regard de lintérêt de lordre public ou de la bonne administration de la justice. Waquet, avocat au conseil détat et à la cour de cassation indiquait dans son courrier du 20.01.2000 la méthode de traitement des pourvois par la chambre. Cette méthode était toujours la même depuis des décennies. Les deux pourvois dont il est question dans le paragraphe suivant ont été formés le même jour à la cour dappel de Toulouse, ils ont été adressés à la cour de cassation en même temps et cette dernière les a reçus ensemble comme le prouve la continuité des numéros dordre. Le pourvoi n° U 00-81.092 N, immédiatement précédant le mien dont le n° est V 00-81.093 N, a été traité le 07.03.2000 et le mien ne la été que le 17.04.2000. Pourtant le 03.04.2000, il était déjà indiqué à lécran du greffe irrecevable. Le laps de temps a été utilisé pour cogiter la manigance : Gomez a volontairement retardé lexamen de mon pourvoi pour le placer dans la période des vacances de Pâques, créant ainsi le prétexte de prendre une décision fallacieuse dirrecevabilité. Il a fait dans son arrêt une réponse qui navait jusqualors jamais été utilisée par cette juridiction et qui ne la plus été depuis. Lavocat Waquet a bien du mal à justifier cette supercherie dans ses courriers des 26.04, 18.05 et 16.06.2000 et ses explications nébuleuses sont plus une preuve de linfraction quun éclaircissement dune fausse manoeuvre . Gomez a agi délibérément, en pleine conscience. Le poste quil occupe ne peut pas lui permettre lomission dune procédure classée dordre public. De plus il avait alors en mains le mémoire déposé par Waquet démontrant non seulement la nécessité de recevoir le pourvoi en regard de lintérêt de lordre public et de la bonne administration de la justice mais aussi le caractère impérieux du pourvoi représenté par limportance des nullités contenues dans la procédure. Gomez a volontairement violé une formalité substantielle de procédure, il a sciemment repoussé lexamen du pourvoi de 6 ou 7 semaines et il a consciemment concocté une formule lui permettant de passer outre ses obligations légales et professionnelles. Il ne peut en aucun cas sagir dactes accomplis dans lexercice de son activité juridictionnelle, il na pas appliqué une règle ni interprété un texte, il a violé délibérément la loi. Il y a sans contestation possible une manoeuvre intentionnelle, volontaire et expresse de me priver dun droit, infraction réprimée par larticle 432-1 du code pénal et linfraction ayant été suivie deffet larticle 432-2 prend force entière. Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement et consignation et je vous informe avoir demandé laide juridictionnelle. Je vous prie de bien vouloir donner à la présente la suite légale qui simpose. Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
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L. Gaiffe. |
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Pièces jointes
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