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23.3 - Plainte contre le président
de la chambre d'accusation
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, Les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél : 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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15
décembre 2000
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Plainte
contre X, X pouvant être des
ABUS DE POUVOIR Par requête déposée le 27.06.2000, Gaiffe Louis soulevait la nullité du P.V. dinformation des droits, pièce D 93 du dossier, pour labsence de signature des personnes gardées à vue, à savoir Gaiffe Juliana, Gaiffe Maurice et Gaiffe Louis. Par ordonnance du 18.07.2000, le président de la chambre daccusation déclare sa requête irrecevable en prétendant que labsence de signature naurait pas dû échapper à Gaiffe Louis quand bien même elle aurait échappé à la chambre. CRIMES DE FAUX DANS UN ARRET DE CHAMBRE DACCUSATION. Dans le mémoire déposé le 13.12.99 en requête de nullité, au 4° chapitre : Sur le défaut dinformation - Article 63-1 du code de procédure pénale il est indiqué, concernant le P.V. pièce D 93, notification des droits: Que le procès verbal nest pas émargé . Larrêt N° 995 du 23.12.99, en réponse à cette motivation, affirme dans lattendu central de la page 7, la validité de ce P.V. en stipulant quil respecte les articles du code et cite même le 63-1, article dordre public dont la violation est sanctionnée par la nullité totale de linstruction. Il sen déduit automatiquement et obligatoirement que le P.V. est signé des trois personnes gardées à vue. A ce moment là, Gaiffe Louis, accordant entière confiance aux magistrats, ne pouvait quêtre persuadé que le P.V. était signé et quil navait pas correctement vérifié la pièce. Le président de la chambre daccusation avait en mains le P.V. D 93 non signé, Il ny a aucune signature des trois personnes. Lemplacement réservé aux signatures est meublé de la mention dont acte et seule apparaît la signature de lofficier de police. Le président a agi volontairement et il affirme aussi la validité de ce P.V. deux autres fois dans le même arrêt, page 6, avant dernier alinéa et page 8, troisième alinéa. Il sagit là dun faux dans une pièce publique commis par une personne dépositaire de lautorité publique, agissant dans lexercice de ses fonctions. De tels agissements sont réprimés par 15 ans de réclusion criminelle ainsi que le code pénal lindique dans son article 441-4 au 3° alinéa. De plus, constatant maintenant lirrégularité du P.V. la chambre devait en prononcer la nullité doffice conformément à larticle 206. Si le vice de procédure avait échappé à la chambre le 23.12.1999 il ne lui échappait plus . . . . . le 18.07.2000. Enfin, une plainte déposée le 14.01.2000 auprès du procureur de Nice qui la transmise au procureur de Montauban, détermine et apporte la preuve que ce P.V. est un faux fabriqué par un commissaire de police. La preuve évidente est donnée par les pièces mêmes du dossier. Il semblerait quaprès plus de 9 mois le parquet traîne les pieds car trop gêné par la gravité de laffaire. Les pièces citées font partie du dossier suivi par le tribunal de grande instance de Montauban dont lidentification est : parquet 97009083 - instruction 1/97/69. Gaiffe Louis peut de bon droit demander la sanction de cet abus de pouvoir et de ce crime dont le seul but ne peut être que de couvrir la faute commise. Je vous prie de bien vouloir donner à la présente plainte la suite légale que la loi impose, je reste à votre disposition pour tout renseignement ou consignation et je vous informe avoir demandé laide juridictionnelle. Veuillez agréer, Monsieur le doyen, mes salutations distinguées. |
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L. Gaiffe. |
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