25.1 - Sont-ils pourris ! ! ! Ils sont une mafia ! ! !
Louis Gaiffe
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24 janvier 2001

 

Sont-ils pourris ! ! ! Ils sont une mafia ! ! !


                         Il est additionné à mon site un chapitre 25 dont le titre n'est pas très réjouissant ni très élégant. Ce sont les dernières affaires judiciaires, notamment celle du fils Mitterrand, et leurs retombées qui m'ont soufflé ce titre nauséabond.

                         Les réactions des juges, des magistrats les plus haut placés et même du conseil supérieur de la magistrature ont montré l'étendue de leur duplicité, l'immensité de leur hypocrisie. Non seulement aucun d'eux n'a relevé le crime commis par le juge Courroye mais tous l'ont congratulé, soutenu, protégé. Selon eux, il a bien fait son travail, il a fait des faux pour piéger un justiciable et l'inculper. De plus ce juge est fort bien noté depuis toujours, il travaille de cette façon depuis de très nombreuses années.

                         Une autre intrigue serait montée par Canivet qui voudrait qu'une loi rende obligatoire la représentation par avocat à la chambre criminelle de la cour de cassation et ce, de façon à pouvoir sélectionner les pourvois avec la complicité de ces avocats à sa solde.

                         La cour de cassation est gênée par les pourvois formés par les justiciables car ils comportent des vices graves et des faux commis par la police judiciaire et les magistrats, tandis que les avocats en cassation ne relèvent jamais dans leurs mémoires des faits de ce genre.

                         Mais si j'en crois les journaux, Canivet ose même dire que son idée de l'obligation de représentation par avocat lui est venue pour favoriser les justiciables qui ne forment pas correctement leurs pourvois. Rien n'empêche la chambre criminelle de statuer sur un pourvoi qui ne serait pas formé correctement, la loi ne le lui interdit pas, non, l'esprit de la loi l'invite à une bonne administration de la justice.

                         Ces derniers faits m'ont confirmé ce que je supputais au sujet de ma libération, de la fausse expertise et de la tentative d'extorsion d'audition, Vous trouverez cela dans les pages suivantes.

                         Je n'ai pas pu m'empêcher de donner mon avis tant au conseil supérieur de la magistrature qu'à Canivet.

 

L. Gaiffe.