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26.9 - La prochaine requête
en nullité
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, Les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél : 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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23
février 2001
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Monsieur Louis Gaiffe - né le 19 août 1941 à Choisy le Roi - de nationalité française - demeurant C/ Cohen - les bartavelles - 180, avenue de Gaulle - 06700 Saint Laurent, a l'honneur d'exposer à Messieurs les Président et juges composant la chambre de l'instruction, qu'il sollicite par application du texte visé en tête des présentes, la nullité de la pièce suivante pour les motifs ci-après: Les P.V. établis par Saby lors de la commission rogatoire qui s'est déroulée du 13 au 16.01.1998 dans les locaux du SRPJ de Nice et les P.V. qu'il a établis à la même époque dans les bureaux du SRPJ de Toulouse, peuvent être séparés en deux lots :
L'enquête qui s'est déroulée à St Laurent et Nice, commence dans le dossier à la pièce D 89. Il s'agit bien de la première pièce car Saby indique: le treize janvier à 6 heures, transport à St Laurent. La dernière pièce est la D 158 sur laquelle Saby indique : seize janvier, transport à Toulouse. Il est bien évident que les OPJ transportent leur ordinateur personnel et Saby a établi son premier P.V. pièce D 89, avec le sien qu'il a pris à Toulouse le 13.01.98 à 6 heures. Parmi les P.V. faits à Nice, on ne trouve " jamais " les caractéristiques des imprimés ni les caractères de frappe utilisés à Toulouse et vice versa. Chaque OPJ utilise son ordinateur personnel et son propre traitement de texte. Le lot 1 contient les P.V. faits à Nice et le lot 2, ceux faits à Toulouse. Pourquoi le P.V. D 93 se trouve-t-il dans le lot 2 alors qu'il devrait s'insérer entre les pièces D 89 et D 95 du lot 1 ? Ce P.V. s'il était véridique, serait établi sur un imprimé identique au lot 1 et frappé des mêmes caractères et porterait le même cachet. Pourquoi est il différent ? : Parce que ce P.V. est un faux, parce qu'il n'a pas été fait à Nice le 13.01.98, mais à Toulouse le 17.01.98, car Saby s'est alors rendu compte qu'il n'avait pas informé les personnes de leurs droits avant 17 heures 20, 17 heures 30 et même 17 heures 50. Il a voulu par cette supercherie rattraper sa faute.
Il s'agit bien là d'un faux prévu dans le code pénal
à l'article 441-1 et réprimé par le même
code à l'article 441-4. La vérité est altérée
car Saby n'a jamais par ce P.V. informé les personnes de leurs
droits. De plus, pour preuve supplémentaire s'il en était
besoin, il ne pouvait pas le faire comme dit dans le P.V. D 93, car
les personnes n'ont jamais été ensemble dès leur
transport au commissariat dans des voitures différentes, interrogées
dans des locaux différents et enfermées dans des cellules
différentes.
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L. Gaiffe. |
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