27.6 - La justice et mes plaintes (page 1/7)

 

Louis Gaiffe
C/Cohen, Les bartavelles
180, avenue de GAULLE
06700 ST LAURENT du Var

Tél  :  06 09 15 81 60
Mes: 04 93 07 06 44
 

27 mars 2001

 

La justice et mes plaintes


                         J'ai déposé de nombreuses plaintes avec constitution de partie civile contre différents magistrats, officiers de police et faux témoins à Montauban, Toulouse, Paris et Nice. J'ai pour chacune de ces plaintes demandé l'aide juridictionnelle dont les résultats sont indiqués ci-après. Les documents apparaissent dans les pages suivante.

                         A Toulouse les aides sont refusées sous le prétexte d'attendre la décision du juge d'instruction, lequel n'en prend pas depuis décembre 2000, plus de 4 mois.

                         A Montauban où j'ai fait appel en décembre 2000 des ordonnances de consignations supérieures à 200 000 francs, les appels ne sont toujours pas enrôlé après 4 mois.

                         A Nice on prétend que j'aurais des revenus occultes et le bureau de l'aide me demande comment je paye mon loyer en déclarant dans la même phrase que je suis hébergé ce qui signifie logé . . . . . . . gratuitement.

                         A Paris on me demande de fournir le récépissé délivré par le juge d'instruction que ce dernier refuse de me donner et comme je ne le donne pas, l'aide m'est refusée .

                         Les magistrats pensent par là neutraliser toutes mes plaintes et passer par dessus l'obligation que leur fait la loi d'instruire une plainte déposée avec constitution de partie civile.

                         Aussi je vais déposer à nouveau toutes les plaintes refusées sans demander l'aide juridictionnelle, en précisant que le magistrat voudra bien se conformer au code de procédure pénale en son article 88 qui indique clairement que, non seulement le juge doit fixer la consignation en fonction des ressources de la partie civile, mais que le juge peut dispenser de consignation la partie civile. C'est le cas pour une plainte totalement justifiée comme le sont les miennes.

                         Mes seuls revenus sont formés par le RMI car mon incarcération m'a fait perdre ma situation. Mes plaintes comportent les preuves des faux et la simple lecture permettrait au juge de clore son information. Je devrais être dispenser de consignation alors qu'il m'est demandé des sommes supérieures à 200 000 uniquement pour les plaintes concernant Montauban.

                         200 000 pour un RMIste, le juge a encore réalisé un exploit, demander près de 10 ans de revenus dans le but que la personne ne puisse pas maintenir sa plainte.

                         Même si les consignations me sont demandées, je pourrai les verser. J'ai lancé une souscription auprès de mes parents, amis et connaissances, plusieurs centaines de lettres. Les résultats dépassent mes espérances, d'après les toutes premières réponses je serai dans l'obligation de refuser les offres suivantes.

                         Mais je les comprends ces magistrats. Mes plaintes sont si solides, mes accusations tellement prouvées, les coupables tellement confondus, qu'ils ont décidé de tout faire pour ne pas instruire. Ils se protègent, ils se couvrent comme une mafia.

                         Qu'il y ait des officiers de police, juges d'instruction, présidents de chambre de l'instruction et de chambre criminelle coupables de faux et usage et coupables de faux en écriture publique ne le dérange pas, ce qui les dérange c'est que ça se sache.

 

L. Gaiffe