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28.1 - Ils sont pourris jusqu'à
l'os !
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, Les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél : 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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08
mai 2001
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ILS SONT POURRIS JUSQU'A L'OS !
Plus j'avance, plus je recule. Ce n'est pas le début de la chanson paillarde " Comment veux-tu que je t' ...." non, je ne peux supporter la grossièreté, mais pourris est encore léger pour qualifier les magistrats, c'est même un euphémisme que de dire cela. Le procureur de Nice qui a crié à la presse que les stationnements illicites étaient la marque d'un état de non droit, déclare qu'un faux commis par un commissaire de police avec la complicité d'un juge d'instruction n'est pas une infraction pénale. Vous trouverez en page 2 l'avis de sans suite qu'il m'a adressé le 27 février 2001 et qui fait suite à ma plainte du 14 janvier 2000, oui, oui, 14 mois plus tard. Ma réplique est en page 3. Après qu'il m'ait été demandé plus de 250 000 francs de consignation pour mes plaintes, tous les moyens sont bons pour me refuser l'aide juridictionnelle. Ils savent que je suis sans ressources et pensent ainsi que je ne pourrai pas poursuivre mes plaintes. Le TGI de Toulouse est allé jusqu'à refuser l'aide au titre de l'article 11-1 du NCPC. Savez-vous que cet article n'a jamais existé. Le refus apparaît page 4, ma réponse page 5. Les juges d'instruction de Toulouse et Montauban ont pris une autre méthode, quand ils reçoivent une plainte de ma part, ils ne font . . . rien, pas d'ordonnance constatant le dépôt, pas de récépissé, pas de demande de réquisitions au procureur, pas d'information non, rien. Ils violent une nouvelle fois le code de procédure pénale, essentiellement les articles 1er et 88. J'ai dû faire deux saisines de la chambre de l'instruction de Toulouse, elles composent les pages 6 et 7. Pour la sixième fois et maintenant suite à l'avis de fin d'information, article 175 du code de procédure pénale, il m'est encore refusé la confrontation avec les faux témoins et la demande d'actes complémentaires. Or il s'agit là de l'argumentaire essentiel de la défense. Ils ne veulent pas que les témoins avouent que ce sont les officiers de police et les magistrats qui leur ont suggéré leurs déclarations. Ils ne veulent pas non plus montrer les fax qu'ils ont inventés, les éléments matériels retenus contre moi que je n'ai jamais vus dans l'instruction, etc. . . J'ai bien sûr fait appel, il figure à la page 8.
Mon
avocat m'a abandonné juste au moment de la fin d'information.
Il a dû subir d'énormes pressions pour commettre une faute
professionnelle aussi grave. Il ne m'a donné aucune explication
pour sa lâcheté. Vous remarquerez que toute la procédure est faite maintenant par moi, demandes, requêtes, saisines et appels sont faits en mon nom seul. Les magistrats pensaient que la demande d'actes complémentaires et la requête en nullité, qui ne peuvent plus en aucun cas être produites après le délai de la fin de l'information, seraient omises et que je partirais aux assises sans aucun moyen de défense. Un avocat peut faire cela, à Paris ils remplacent bien les magistrats dans les tribunaux. Alors, magistrats et avocats font le même métier, ils sont à mettre dans le même sac, un sac . . . poubelle ! J'ai aussi présenté une requête en dépaysement, article 665, et une en suspicion légitime, article 662. Croyez-vous qu'en changeant de cour d'appel je trouverai des magistrats honnêtes ? J'ai un doute, un doute lancinant, mais je suis un optimiste de nature ou peut-être un . . . fou. Mes requêtes forment les pages 10 et 11.
J'avais aussi fait une demande de mainlevée de contrôle judiciaire qui bien sûr a été rejetée. J'ai fait appel, et un appel solide, c'est la page 12. Ces magistrats m'ont pris pour Al Capone, ils m'ont dénoncé au fisc qui se fait un plaisir, une joie morbide de vouloir me terrasser, m'enfoncer, me démolir, me finir. Je vous ai indiqué au chapitre 21, page 17 qu'ils me réclamait plus de 5 000 000 de francs, une fraude pareille, c'est la correctionnelle, c'est quelques années au trou. J'ose faire apparaître mes courriers en défense que j'ai adressés à la brigade d'enquête et à la commission de conciliation. C'est un peu long et barbant, mais il vous faut le lire car vous verrez jusqu'où ils peuvent aller pour détruire un homme. Les magistrats se compromettent avec leurs complices des impôts pour faire des faux, des faux énormes. Ils en sont même ridicules. Heureusement que le ridicule ne tue pas, quoique. . . s'il tuait, il y aurait beaucoup moins de magistrats et inspecteurs des impôts vivants. Ces rapports barbants défigurent mon site aux pages 13 et 14. J'ai une fois encore essayé d'alerter les représentants du peuple, les députés et les sénateurs, c'est peine perdue probablement. Mes courriers inutiles font une tache aux pages 15 et 16. Faites attention, amis! Ce qui m'arrive est arrivé à d'autres et peut arriver à tous. Les magistrats apprennent leur métier à l'école nationale de la pourriture, pardon, à l'école nationale de la magistrature, c'est un lapsus . . . ou est-ce un . . . synonyme ?
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L. Gaiffe. |
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