28.3 - Ma réplique
Louis Gaiffe
C/Cohen, Les bartavelles
180, avenue de GAULLE
06700 ST LAURENT du Var

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Mes: 04 93 07 06 44
 


procureur de la République
T. G. I.
place du palais
06357 N I C E cedex 4

30 avril 2001

 

 

N° 00 / 584


                         
Votre courrier du 27.02.2001 répond à ma plainte du . . . . 14.01.2000.


                         
Je n'avais pas prêté une attention suffisante à votre courrier. C'est parce que je n'aurais jamais cru qu'un procureur puisse attendre près de 14 mois pour répondre faussement à une plainte. Ce n'est pas de l'incorrection, ce n'est pas de la goujaterie, c'est plus grave :


                         
Vous voulez couvrir les coupables.


                         
L'examen de la procédure ne vous a pas accaparé longtemps puisque vous avez transmis ma plainte pour attribution au procureur de Montauban qui m'en a informé en juin 2000.

                         En transmettant ma plainte vous vous êtes déclaré incompétent, vous n'avez alors en aucun cas à m'adresser maintenant un avis de sans suite, prérogative qui relève de Montauban.

                         C'est la pertinence de ma plainte qui vous amène à de tels agissements. Ma plainte comporte en elle-même la preuve de la fabrication de faux procès verbaux par un officier de police avec la complicité d'un juge d'instruction.

                         
J'ai bien sûr porté plainte et me suis constitué partie civile auprès du doyen des juges d'instruction de Montauban, plainte qui là aussi connaît des difficultés à être instruite, il semblerait que la magistrature se comporte comme une mafia en couvrant ses membres. . . criminels.

                         Et pourtant le rôle des procureurs est de chasser les coupables, vous avez failli à votre devoir et vous êtes malheureusement protégé par la loi. Il faut dire que le législateur ne pensait pas qu'un procureur puisse faire un tel usage des textes.

L. Gaiffe.