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APPEL D'ORDONNANCE
DU JUGE D'INSTRUCTION
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N°
du parquet : 97009083
N° instruction : 1/97/69
J'interjette
appel de l'ordonnance du 26.avril 2001 qui m'a été notifiée
le 7 mai 2001, pour les raisons principales suivantes :
Attendu
que les juges d'instruction ont basé l'inculpation de Louis Gaiffe
sur les faux suivants, suggérés ou produits à la
demande des officiers de police et des juges d'instruction :
= huit faux témoins
contre qui il a été déposé plainte avec
constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction
du TGI de Montauban.
= une fausse expertise
pour laquelle il a été déposé plainte avec
constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction
du TGI de Montauban.
= de fausses communications
téléphoniques inventées par les juges
d'instruction et la chambre de l'instruction, pour lesquelles il a été
déposé plainte avec constitution de partie civile auprès
de doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban.
= des fax comminatoires
qui n'ont jamais été présentés dans l'instruction
malgré six demandes d'actes car inventés par les faux
témoins à la demande de la police judiciaire et des juges
d'instruction.
= trois rapports
mensongers des experts psychiatriques et psychologiques et
de l'enquêteur de personnalité.
=
une tentative
d'extorsion de fausse audition commise par le juge d'instruction
pour laquelle il a été déposé plainte avec
constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction
du TGI de Montauban.
Attendu
de plus que pour parfaire l'inculpation il a été commis
par les officiers de police, les juges d'instruction , le président
de la chambre de l'instruction et le président de la chambre
criminelle, les délits et crimes suivants :
= un faux P.V.
d'information des droits, pièce D 93, pour lequel
il a été déposé plainte avec constitution
de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI
de Toulouse.
= cinq faux P.V.
de prolongation de garde à vue pour lesquels il a
été déposé plainte avec constitution de
partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI
de Montauban et de Nice.
= CRIME DE FAUX
commis par le président de la chambre de l'instruction de la
cour d'appel de Toulouse dans l'ordonnance du 23.12.1999 pour lequel
il a été porté plainte avec constitution de partie
civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Toulouse.
= entrave à
la bonne exécution de la loi commise par le président
de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse, pour
laquelle il a été déposé plainte auprès
du doyen des juges d'instruction du TGI de Toulouse.
= entrave à
la bonne exécution de la loi commise par le président
de la chambre criminelle de la cour de cassation dans un arrêt
du 17.04.2000, pour laquelle il a été déposé
plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des
juges d'instruction du TGI de Paris.
Attendu
qu'il est retenu faussement contre Louis Gaiffe l'article121.7 du code
pénal, tous les arrêts de la cour de cassation, notamment
au titre III - A. généralités N° 28, 31, 34,
36, 39, 40, 46,48 et 49 ( code pénal Dalloz 1999 ) mettant hors
de cause Louis Gaiffe malgré l'acharnement schizophrénique
qu'il subit depuis plus de trois ans.
Louis
Gaiffe peut de très bon droit demander la mainlevée du
contrôle judiciaire qu'il subit, déplaise à la cour
d'infirmer l'ordonnance du juge d'instruction .
Fait
à Saint Laurent du Var, le 7. mai 2001