29.1 - Ils sont d'infâmes porcs.
Louis Gaiffe
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15 juin 2001

 

 

Ils sont d'infâmes porcs.

 

                         Oui, je parle encore et toujours des magistrats en France et je crains en disant cela d'insulter les porcs.

                         Voilà que j'écris un nouveau chapitre alors que le 28 n'est sorti que depuis quelques jours. Ce n'est pas l'envie ni l'intuition qui m'y poussent mais c'est à nouveau les entorses , les entraves, les crimes que commettent les magistrats à mon encontre.

                         Ils sont tous véreux du plus minable petit juge d'instruction à la plus grande crapule de la cour de cassation.

                         Vous avez vu que devant les interdictions qu'ils opposent à ma défense j'ai dû déposer de nombreuses plaintes, d'abord durant l'année 2000 devant les procureurs de la République, ensuite comme ces derniers les ont ignorées, devant les doyens des juges d'instruction.

                         J'ai rencontré les pires difficultés créées d'abord par les juges et ensuite par les bureaux d'aide juridictionnelle. La page 4 du chapitre 28 est formé de la décision du bureau de Toulouse qui a osé inventé pour refuser ma demande un article 11-1 qui n'a jamais existé dans ce code.

                         Le bureau de l'aide peut il faire pire pour me refuser l'aide ?

OUI ! OUI ! Il l'a fait ! ! !

                         Ma plainte contre le commissaire de police et contre le procureur général près la cour d'appel de Toulouse : Voyez page 2 son refus du 6 février, page 3 l'ordonnance du juge, page 4 son second refus du 5 juin et page 5 ma réplique.

                         Pensiez-vous qu'il était possible à la justice française de faire cela ? Pensez-vous après avoir vu cela que la bureau puisse faire pire ?

OUI ! OUI ! Il l'a fait ! ! !

                         Ma plainte contre X, X étant Bellemer le président de la chambre de l'instruction de Toulouse : voyez page 6 son refus du 6 février, page 7 son refus du 6 juin et page 8 ma réplique.

                         Elles doivent leur faire peur mes plaintes pour qu'ils utilisent de telles manigances pour tenter de les mettre en échec. Les bureaux d'aide sont composés de magistrats et . . . d'avocats. Ils sont complices les avocats, ils ne défendent pas les inculpés, ils protègent les juges.

                         Le procureur et le président sont très certainement intervenus pour que les juges renâclent et que le bureau d'aide refuse.

                         Quand les juridictions inférieures violent la loi, l'inculpé peut s'adresser à la cour de cassation mais celle-ci est pourrie proportionnellement à sa supériorité.

                         Ma requête en suspicion légitime a été déposée le 5 mai 2001, c'est la page 11 du chapitre 28. Regardez la, elle est complète, les significations d'huissiers apparaissent clairement, elles sont dans le pli, d'un nombre important, il y en a huit.

                         Regardez page 9 le courrier du procureur général : le procureur général de la cour de cassation prétend que je n'ai pas joint les significations. Encore une tentative de déjouer ma requête, ce ne serait jamais que la quatrième fois. Ils essayent de la rendre irrecevable de façon à ne pas avoir à statuer. C'est qu'ils la craignent, si elle n'était pas suffisamment motivée ils n'auraient qu'à statuer et m'envoyer aux plotes. Mes réponses aux deux cours sont en pages 10 et 11.

                         Mes plaintes obtenaient difficilement les ordonnances des juges, alors pour celles déposées à Montauban et Toulouse j'ai fait des saisines de la chambre d'instruction, ce sont les pages 6 et 7 du chapitre 28. Bellemer pense qu'il n'est pas de son rôle de contrôler le travail des juridictions d'instructions de premier degré alors que le code lui impose de le faire. Regardez page 12 sa réponse et page 13 ma réplique.

                         Le voyou a aussi refusé ma requête en nullité, elle est à la page 5 du chapitre 27. Son ordonnance est page14 du présent. Il prétend que je devais connaître dès l'origine de l'instruction qu'il existait des P.V. fabriqués par la police judiciaire. Hé oui, avec de telles crapules je devrais savoir qu'ils font des faux, je devrais les dénoncer dès le premier jour. Lisez bien l'avant dernier alinéa de la première page de son arrêt : il dit bien, il avoue que les faux existaient dès l'origine et que par là je devais déposer ma requête en même temps que la première en décembre 1999, le fourbe. Je fais figurer page 15 l'explication de texte concernant son aveu, il s'agit d'un aveu juridique, il reconnaît qu'il y a des faux mais ne veut pas les annuler bien que l'article 206 du code de procédure pénale lui impose de le faire. Il devrait aussi poursuivre les faussaires et leurs complices . . . . . . il lui faudrait se poursuivre lui-même.

                         Devant toute cette pourriture j'ai décidé de demander la récusation du président de la chambre d'instruction en pages 16 et 17, du juge Munier-Pacheu en pages 18 et 19 et du juge Mollemeyer en pages 20 et 21.

                         Les magistrats ont demandé à l'administration fiscale de m'écraser ( voir pages 13 et 14 du chapitre 27 ) car malgré toutes les explications que j'ai données qui démontrent qu'il n'y a eu aucune fraude, l'administration a demandé à la commission de conciliation de se déclarer incompétente car le chef de brigade des contrôle fiscaux a décidé de me poursuivre en correctionnelle. Son redressement comporte des faux qui sont l'objet de ma plainte qui figure page 22.

                         Excuse moi lecteur d'être aussi long. Ce texte est rébarbatif mais même Victor Hugo n'aurait pu tirer un seul alexandrin de fatras juridique et s'il était possible de trouver un ver ce serait un ver sorti de la putréfaction de ce tas d'immondices.

 

L. Gaiffe.