32.8 - Les dysfonctionnements de la justice
Louis Gaiffe
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Dysfonctionnements de la justice



Le 14 décembre 2000, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Paris, contre Paul Gomez, président de la chambre criminelle de la cour de cassation, conformément aux articles 432-1 et 432-2 du code pénal. Cette plainte n'a obtenu un récépissé de dépôt que l 4 avril 2001, après de nombreuses réclamations de ma part et à ce jour, elle n'a pas été suivie du moindre début d'instruction. Le doyen n'a pas encore nommé le magistrat instructeur. annexe N° 1


Le 13 janvier 2001, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Paris, contre Guy Canivet, président de la cour de cassation, conformément à l'article 434-1 du code pénal et à l'article 40, 2° alinéa du code de procédure pénale. Cette plainte n'a reçu un récépissé de dépôt que le 3 avril 2001. Elle n'a depuis été suivie d'aucune instruction et aucun magistrat n'a été nommé par le doyen. annexe N° 2

Pour ces deux plaintes, l'aide juridictionnelle ne m'a été accordée que le 18 juin 2001, après d'énormes difficultés malgré ma situation financière de RMIste.


Le 15 décembre 2000, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Toulouse, contre Philippe Bellemer, président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse, pour abus de pouvoir et faux en écriture publique, conformément à l'article 441-4. Cette plainte, malgré de nombreuses réclamations n' a pas encore reçu l'ordonnance de constatation de dépôt ni de récépissé. annexe N° 3


Le 12 février 2001, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Toulouse contre Philippe Bellemer, président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse, conformément aux articles 432-1 et 432-2 du code pénal. Cette plainte qui n'a reçu l'ordonnance de dépôt et de consignation que l 3 juillet 2001 n'est à ce jour suivie d'aucune instruction. annexe N° 4


Le 14 décembre 2000, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban, contre X, X pouvant être un commissaire de police, 3 juges d'instruction et un président de chambre de l'instruction, pour faux en écriture publique conformément aux articles 441-1 et 441-4 du code pénal. Bien que l'ordonnance de consignation ait été émise le 18 décembre 2000 et bien que j'aie obtenu l'aide juridictionnelle le 26 mars 2001, cette plainte n'a été suivie d'aucune mesure d'instruction. annexe N° 5

Le 25 mars 2001, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction de Montauban, contre X, X pouvant être le président de la chambre de l'instruction, le commissaire de police du SRPJ de Toulouse, le juge d'instruction du TGI de Montauban et le doyen des juges d'instruction Renard du TGI de Nice, pour faux et usage et faux en écriture publique. Cette plainte dont l'ordonnance a été délivrée le 28 mars 2001 n'est suivie à ce jour d'aucune instruction. annexe N° 6


Le 14 décembre 2000, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban, contre X pour faux et usage de faux dans une instruction criminelle. Bien que l'ordonnance ait été émise le 18 décembre 2000 et bien que j'aie obtenu l'aide juridictionnelle le 26 mars 2001, cette plainte n'a été suivie à ce jour d'aucune instruction. annexe N° 7


Le 7 mars 2001, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban, contre Isabelle Mollemeyer, juge d'instruction et Geneviève Balat, greffier, pour tentative de faux en écriture publique conformément aux articles 121-5, 141-4, 441-1 et 441-4 du code pénal. Bien que l'aide juridictionnelle m'a été accordée le 23 avril 2001, le doyen a émis le 15 mai une ordonnance fixant une consignation de 20 000 francs et n'a depuis effectué aucun acte d'instruction. annexe N° 8


Le 15 décembre 2000, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Toulouse, contre Robert Saby, officier de police, pour faux et usage de faux, traitement dégradant et inhumain, violation du secret de l'instruction, atteinte à l'image et à la vie privée, séquestration arbitraire et contre Volff, procureur général près la cour d'appel de Toulouse, pour non dénonciation de malfaiteurs conformément à l'article 434-1 du code pénal et à l'article 40, 2° alinéa du code de procédure pénale. Cette plainte n'a vu aucune suite à ce jour, l'aide juridictionnelle est toujours en suspens, voir ci-après en 14. annexe N° 9


Le 6 décembre 2000, j'ai déposé 3 plaintes avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban, contre Patricia Ousset-Dursus, Gérald Dursus et Jean-Paul Vos pour faux témoignage dans une instruction criminelle, conformément à l'article 434-14 du code pénal. Bien que l'ordonnance du doyen ait été émise le 15 décembre 2000 et bien que j'aie obtenu l'aide juridictionnelle le 26 mars 2001, aucun acte d'instruction n'a été effectué à ce jour. annexe N° 10


Le 7 décembre 2000, j'ai déposé 3 plaintes avec constitution de partie civile, auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Montauban, contre Christian Noblot, Sonia Sysavath, Christian Calsou, Karine Del Pino et Hayat Vinter pour faux témoignage dans une instruction criminelle, conformément à l'article 434-14 du code pénal. Bien que l'ordonnance du juge ait été émise le 15 décembre 2000 et bien que j'aie obtenu l'aide juridictionnelle le 26 mars 2001, aucun acte d'instruction n'a été effectué à ce jour. annexe N° 11


Les doyens des juges d'instruction des TGI de Montauban et Toulouse, bien que connaissant parfaitement ma situation de RMIste et en totale violation de l'article 88 du code de procédure pénale, fixent la consignation à 20 000 francs par plainte, dans le but de me dissuader de poursuivre mon action. annexe N° 12


Les bureaux d'aide juridictionnelle de Montauban et Toulouse cherchent par des moyens illégaux à me refuser l'aide : décisions lapidaires, rapport avec des articles non concernés du code de procédure, allant même jusqu'à inventer un article au NCPC. annexe N° 13

Le bureau d'aide de Toulouse commet le délit d'entrave au bon fonctionnement de la justice. De telles manigances perpétrées par un bureau d'aide juridictionnelle, organisme faisant partie de l'administration judiciaire, est un délit qualifié par le code pénal aux articles 432-1 et 432-2. Pour oser faire cela, le bureau a obligatoirement la couverture de sa hiérarchie.

Le but ne peut être que mettre mes plaintes en échec car elles concernent des crimes et délits commis par un officier de police et des magistrats de la cour d'appel de Toulouse dont les plus haut placés dans la hiérarchie.

Il semblerait, pour moi c'est une certitude, que mes plaintes " gênent " parce qu'elles sont solides et que malhonnêtement les services judiciaires cherchent à les annihiler par des manœuvres illégales. Venant d'un tribunal d'un pays dit démocratique, de telles manigances démontrent la malhonnêteté d'une corporation qui ne peut qu'être assimilée à une mafia. annexe N° 14


Le bureau d'aide de Montauban pratique de la même façon, il va même jusqu'à instruire en lieu et place du juge et décide que ma plainte est sans fondement. annexe 15


De la même façon le président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse, dans le but de masquer les irrégularités, vices de procédures et faux existant dans l'instruction criminelle que je subis depuis 4 années maintenant, a éludé mes différentes requêtes et demandes d'actes d'instruction complémentaire. annexe N° 16


La chambre criminelle de la cour de cassation donne une réponse plus que laconique à une requête en suspicion légitime en n'indiquant aucune motivation dans son arrêt. La suspicion légitime est essentiellement basée sur la profonde partialité démontrée par le président de la cour d'appel de Toulouse, sur les faux commis par la police judiciaire durant l'enquête, sur les faux commis par les juges dans l'instruction et sur les faux en écriture publique commis par le président de la chambre de l'instruction. annexe 17

L. Gaiffe.