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34.1 - Qu'elle est belle la
justice ! ! !
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| Louis
Gaiffe C/Cohen, Les bartavelles 180, avenue de GAULLE 06700 ST LAURENT du Var Tél : 06 09 15 81 60 Mes: 04 93 07 06 44 |
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12
décembre 2001
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Qu'elle
est belle la justice ! ! !
Il n'est pas bon de dire la vérité à ces gens là, ils appellent la vérité un outrage. Comment pourrais je atteindre leur honneur ou leur dignité, il n'en ont pas. Ce sont deux qualités absentes chez des magistrats et officiers de police coupables de faux en écriture publique.
J'ai été cité au tribunal correctionnel de Montauban
3 fois en 1998, mais une seule fois condamné le 11 décembre,
3 fois en 2001 dont deux fois absent car le procureur ne se rappelait
plus mon adresse, et une fois en appel dont je n'ai pas encore le résultat
du délibéré. Ils ont pris 5 semaines de réflexion,
le cas doit être difficile. En page 3 j'ai placé ma plaidoirie du 9 novembre en appui à l'opposition au jugement par défaut du 11 mai 2001, en page 4 celle de l'appel pour l'audience du 31 janvier 2002. On peut voir dans ces deux documents toute la rouerie, la ruse et la fourberie des magistrats qui me poursuivent pour des faits non qualifiés d'infraction par le code pénal, pour des écrits couverts par l'immunité de la défense, pour des faits qui, seraient ils des infractions, sont prescrits par la loi et la cerise sur le gâteau : je subis la sentence d'un article qui n'existe pas dans le code pénal. Tour ça pour un seul l'homme qui avait un casier judiciaire vierge. Si je continue à ce train là, il faudra y ajouter des pages. Page 5, revoilà le dénommé Sabir, à qui le juge d'instruction a donné mes courriers personnels que j'adressais à mon fils incarcéré et dont il était l'unique destinataire. Le juge a violé le secret des correspondances et il a violé le secret de l'instruction puisqu'il avait placé ces courriers sous scellés. Ce juge est doublement félon ! Mais que penserez vous du procureur qui me poursuit et qui a demandé à Saby de se porter dans la citation, partie civile contre moi. Alors que mes plaintes contre Saby déposées en janvier 2000 auprès des procureurs de la République sont restées sans réponses, que celles avec constitution de partie civile déposées devant les doyens des juges d'instruction en décembre 2000 et janvier 2001 ne sont toujours pas instruites, voilà qu'une plainte déposée en catimini par Saby est non pas seulement instruite mais jugée et moi condamné. Alors j'ai fait comme lui, une citation directe en correctionnelle. Que vont trouver les magistrats pour qu'il ne vienne pas ? Je ne l'ai cité que pour les faux concernant la procédure, je garde les nombreux faux qu'il a faits dans son rapport de fin d'enquête pour l'audience. Il lui faudra dire à l'audience qui lui a demandé de faire ses faux, qui le couvre ?
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L. Gaiffe. |
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