35.1 - Quelle tristesse
Louis Gaiffe
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15 janvier 2002

 

 

Quelle tristesse


                          Il ne s’agirait pas de la justice, nous pourrions en rire.

                          Il manquait à la page 1 du chapitre 32 son premier paragraphe qui indiquait une surprise. Elle figure en page 2 du présent chapitre. Regardez bien, voilà ce qu'il aurait dû y apparaître :

                          L'huissier me signifie le 8 décembre 2001 un arrêt de la chambre de l'instruction, arrêt qu'elle a rendu le 31 octobre 2000 . Oui, oui, regardez de près, il y a plus d'un an, 13 mois et 8 jours, entre l'arrêt et la signification, c'est bon j'ai encore 5 jours me dit l'huissier, pour former pourvoi. Les magistrats peuvent prendre 403 jours, moi je n'en ai toujours que 5 jours. Ce doit être ça qu'ils appellent l'égalité des armes. Si un inculpé loupe d'une heure un délai, il est prescrit inexorablement, il peut aller se faire . . . .chez plumeau. Pour un magistrat un retard fait partie de son activité juridictionnelle, ça ne porte pas grief à la défense, pensez vous, l'inculpé peut attendre et quand il est incarcéré il peut crever.

                          Le doyen des juges d'instruction a rendu une ordonnance le 15 novembre 2001 concernant ma plainte du 15 décembre 2000, elle figure page 3 du chapitre 32. Onze mois de retard cette fois, est-ce réellement un progrès ?

                          La cour de cassation a mis quatre mois pour m'adresser une décision qui apparaît à la page 6 du chapitre 32. Bel effort pour adresser un courrier, il n'est pas étonnant que les procédures traînent et que les magistrats soient surchargés. Bien sûr, ils traitent tous les dossiers avec autant de retard, les dossiers s'entassent. Ils peuvent clamer haut et fort comme ils le font : "" Nous avons de nombreux dossiers à traiter. "" Moins ils en traitent, plus il y en a ! ! !

                          Mais quand il s'agit de me nuire ils savent aller très vite. Après tout ce qu'ils m'ont déjà fait pour me refuser l'aide juridictionnelle, voilà que maintenant ils me la refusent avant que je ne la demande. Voyez page 4 la décision du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal de grande instance de Toulouse, en date du 17 octobre 2001 ils me refusent ma demande du 27 novembre 2001. Ce n'est pas une erreur dans la date, ils le confirment avec précision dans le texte. Ce n'est pas cela qui résorbera les retards cités plus haut.

                          Où est le sérieux ? Où est la conscience professionnelle ? Où sont les droits de la défense ? Où est le service public ?

                          France, ta justice fout le camp ! ! !

                          Regardez aussi page 3, l'acte d'appel de ma condamnation à 2 mois fermes pour outrage envers l'officier de police faussaire. Je vous le traduis ci-dessous car l'écriture manuelle est déplorable :

"" Lequel a déclaré interjeter appel principal des dispositions pénales et civiles du jugement rendu par le tribunal correctionnel de ce siège, le 14 décembre 2001 qui a déclaré l'action publique éteinte en ce qui concerne le non respect dû à la justice, pour les autres chefs l'a condamné à 2 mois d'emprisonnement et l'a condamné à payer 3 000 francs de dommages intérêts à la partie civile ainsi que la somme de 3 000 francs au titre de l'article 475-1 du C.P.P. ""

                          Vous avez bien lu, ce qui est dû à la justice c'est le non respect. Pour une fois je suis d'accord avec un terme d'un jugement. Où je ne suis pas d'accord, où je m'élève violemment une fois encore contre les magistrats malhonnêtes, c'est pour ce qui suit :

                          Dans le but de me condamner pour m'incarcérer de nouveau de façon à ce que je ne puisse plus me défendre ils ne reculent devant rien, maltraitent les codes et violent les lois.

                          Mon mémoire en appel contre ce jugement félon forme le longue page 5. Voyez les cinq nullités du jugement, oui cinq nullités pour un seul jugement ! Les juges et le procureur connaissent le code et la loi mais ils tentent de les tourner, de les détourner, une seule chose compte : mettre Gaiffe au trou ! Quand ils commettent de tels crimes, ils ne sont pas sanctionnables car tout ce qu'ils font dans leur activité juridictionnelle bénéficie d'une immunité illégale et honteuse confirmée encore la semaine dernière par Canivet. Ce n'est pas du tout ce que dit la loi. Le code prévoit les excès et abus de pouvoir, les entraves à la bonne administration de la justice, le déni de justice, etc. contre les magistrats. il ne peut être exclu qu'un magistrat agissant dans le cadre de ses fonctions, puisse commettre une infraction pénale susceptible de donner lieu à une plainte à son encontre. Je le disais dans mon courrier au juge parisien chargé d'instruire ma plainte déposée justement contre Canivet et Gomez, j'ai placé ce courrier en page 8.


                          Quel magnifique traitement que celui de mes plaintes contre les magistrats et officiers de police. Pas une seule n'a été instruite après plus d'un an. La page 6 présente ma réclamation concernant ma plainte pour détention arbitraire. Pour ma première condamnation pour outrage qui était déjà totalement illégale, "" on "" avait prolongé l'incarcération au-delà de la date légale. C'est 7 ans d'emprisonnement dit le code pénal pour celui qui l'a décidé. Ma plainte a été déposée le 27 novembre 2000, j'ai fait appel en décembre 2000 et le 17 décembre 2001 pas encore arrêt. Et je ne l'ai toujours pas maintenant après 15 mois. Elle aura bien du mal à être instruite.

                          Quelle est drôle la justice en France !

                          J'ai essayé une nouvelle fois d'alerter les élus, voir page 7, rien à faire avec eux, ils protègent le système judiciaire, il leur plaît, aucun politicien n'est condamné. On les met en examen pour amuser le public, quelques mois se passent et ils sortent blanchi et . . . . enrichis ! Ni le sénat, ni la chambre ne m'ont jamais répondu. C'est magnifique des élus du peuple qui ne répondent pas au peuple ! Ils se prennent pour la noblesse du moyen âge, nous sommes un peuple de gueux, nous ne méritons pas une réponse, nous ne méritons pas un regard.

                          Mais nous méritons de nous faire clore le bec ! Ces magistrats, ces politiques osent par des actions illégales supprimer mon site et 5 autres sites parlant de la justice !

                          Ha ! ça les gêne que leur forfaiture soit connue ! Ils n'ont pas honte d'user d'intimidations, de menaces, de chantage pour qu'un fournisseur coupe les lignes Internet des sites qui les dérangent !

                          Quelle est belle la démocratie de ces gens qui
                          devraient en être . . . . l'emblème et les défenseurs !

 

 

L. Gaiffe.