Les
faux de la cour de cassation.
Ils
se croient au dessus des lois !
Ils se prennent pour les princes !
Ils se prennent pour dieu !
La page 2 représente l'arrêt n° 1218 du 20 février
2002 qui a cassé et annulé l'arrêt de renvoi devant
la cour d'assises de la chambre de l'instruction.
C'est un arrêt félon, déloyal, traître et
hypocrite, comme d'habitude dirons nous. Aussi, j'ai présenté
une requête en rabat, elle est en page 3.
L'arrêt qui a été cassé ne m'a jamais été
signifié malgré le 3° alinéa de l'article 217
du code de procédure pénale et malgré mes réclamations
dont la dernière forme la page 4.
L'infâme Gomez de la chambre criminelle avait déjà,
illégalement, rejeté le 17 avril 2000 l'étude de
mon pourvoi contre l'arrêt n° 995 du 23 décembre 1999,
voir au chapitre 5, la page 6.
Cette fois, l'infâme est remplacé par l'ignoble Cotte qui
prétend, déclare, et affirme dans un arrêt : "
Attendu qu'aucun moyen n'est produit ", voir centre de la page
2/2. Il entend par là ignorer le mémoire que j'ai légalement
déposé le 8 novembre 2001 à l'appui de mon pourvoi,
voir la page 5. Mais l'ignoble se contredit. Le mémoire en cause
est composé de 34 pages, il doit se voir ! ! !
Pour me mettre dans l'impossibilité de me défendre, il
ne m'a pas notifié la date d'audience . . . je ne pouvais y aller.
Mieux encore, le premier président peut affirmer que ma requête
en inscription de faux n'a jamais été enregistrée,
voir son courrier page 8. Il peut affirmer cela envers et contre le
reçu du 14 janvier 2002 du greffier en chef de la cour de cassation,
c'est la page 7.
La demande en inscription de faux, page 6 et 9 met en cause, comme l'arrêt
n° 995, les faussaires que sont officier de police, juges d'instruction
et président de la chambre de l'instruction. La cour de cassation,
gardienne de la loi, couvre les crimes commis par lesmagistrats. C'est
une mafia sur laquelle sera fait un prochain chapitre.
Mes plaintes en déni de justice des pages 10, 11 et 12 sont restées
lettres mortes. Le président de la cour de cassation et le garde
des sceaux restent inertes, couvrent cette justice, couvrent ces criminels.
De gauche comme de droite, Canivet a été mis en place
par Chirac, Lebranchu par Jospin, ce sont des voyous, des crapules,
d'infects personnages.
Mais Cotte a fait un exploit : il peut, il est capable par un même
arrêt de casser et d'annuler, soit de dessaisir une cour d'assises
et de la ressaisir immédiatement. L'exploit est de le faire dans
une seule et même phrase, avant dernier alinéa de la page
2/3.