38.1 - Le traître, l'OPJ Saby
Louis Gaiffe
Les bartavelles
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21 avril 2002

 

 

Le traître : l'OPJ Saby


Il est un traître car infidèle à sa mission : honneur, ordre et sécurité.

Il est un traître car déloyal en subornant les témoins.

Il est un traître car fourbe en extorquant des auditions.

Il est un traître car trompeur dans ses narrations des faits.

Il est un traître car perfide en se portant partie civile contre ceux qu'il a diffamés.

Il est un traître car hypocrite en fabricant de faux procès verbaux.

Il est un traître car menaçant des personnes sans défense.

Il est un traître car lâche se savant protégé par son titre.

Il est un traître . . . . . .


                          Je m'arrête là car ce pourrait continuer à l'infini. Cet OPJ est déjà fort connu même au delà de la circonscription du SRPJ de Toulouse. C'est le sbire, l'homme de main de la cour d'appel de Toulouse. Il fabrique les faux, trouve les faux témoins, menace les personnes, embastille à qui mieux mieux . . . .

                          Il a fait tout ça dans mon affaire : 8 faux témoins, 6 faux procès verbaux, un faux rapport, extorsions d'auditions, fausses perquisitions hors ma présence, menaces par téléphone contre mon épouse, mise en garde à vue de ma petite fille âgée de 14 ans et de sa grand-mère. . . .

                          Il est même allé, avec la complicité des juges d'instructions, jusqu'à subtiliser des courriers privés saisis par le juge pour se porter partie civile contre moi pour outrage.

                          Voyez-vous ça ! C'est l'ignoble, l'infâme, le répugnant qui ose se dire outragé parce que dans mes courriers je dénonçais sa turpitude.

                          Voyez ce qui suit, voyez comme il est protégé par la mafia de la justice. Ils y tiennent les magistrats, ils tiennent à leur homme à tout faire, il est bien noté, c'est un policier d'élite ! Qu'ils disent !

                          Je l'ai cité en correctionnelle mais les ordres sont donnés, il ne doit pas se présenter, il ne doit pas être condamné, il ne faut pas que le public sache.

                          Cité début décembre 2001 pour le 4 février 2002, il ne se présente pas. Cité à nouveau, toujours à mes frais, pour le 4 avril 2002, il ne vient toujours pas, le président du tribunal accepte mais ne le juge pas. Voyez la page 2.

                          Page 3, je dénonce à l'IGSJ la pratique délictueuse du président du tribunal qui, en collusion avec le régisseur, tente de mettre en échec la procédure. Pour le régisseur c'est un faux en écriture publique. Je retiens cet argument pour l'appel, car le tribunal décidera dans son délibéré qu'il n'y a pas lieu de poursuivre le sbire, il osera, non seulement laisser les dépens à ma charge, mais ira jusqu'à me condamner pour outrage. Je l'attends de pied ferme.

                          J'avais, en décembre 2001 demandé l'aide juridictionnelle ! Aucune réponse malgré mes relance et requête auprès du président du TGI. Je porte plainte directement auprès du garde des sceaux, page 4, pas la peine que je porte plainte à Toulouse, les ordres sont donnés, aucune plainte visant un magistrat ou un policier ne sera instruite.

                          J'ai dénoncé au ministre de l'intérieur les exactions de l'OPJ. . . aucune réponse. Là aussi on le protège ! Sont ils tous les mêmes les OPJ ? Oui, certainement ! Page 5.

                          Au contraire de tout ce qui précède, voyez page 6, ce que le même tribunal peut faire quand il s'agit de clore le bec à un pékin qui dénonce justement l'OPJ Saby : les magistrats n'ont pas tenté moins de 6 violations du code pénal pour me coller 3 mois fermes pour outrage à . . . Saby. Regardez bien, ils vont jusqu'à inventer un nouvel article au code pénal.

                          C'est la 3° fois que je passe en correctionnelle pour outrage à . . . Saby ! ! !

                          Pour justifier la citation illégale, il ont convaincu un huissier de commettre un authentique faux ou un faux authentique, je ne sais comment nommer une telle antinomie. Mon courrier à l'huissier qui figure page 7 n'a reçu aucune réponse.

                          Cette couverture des policiers véreux est un dogme de la cour de cassation, elle couvre de la même façon les magistrats, ce sera l'objet d'un prochain chapitre.

L. Gaiffe.