Monsieur,
Votre
LRAR dont je joins la copie n'a pas manqué de me surprendre.
Mon épouse n'a pas quitté l'appartement durant toute la
journée du 29 janvier 2002. J'ai aussi vérifié
que la sonnette fonctionnait.
Vous
avez semble-t-il l'habitude de déposer tous les actes de ce genre
directement à la mairie et vous vous contentez d'adresser une
LRAR à chaque personne sans vous présenter à son
domicile.
Mais
il y a plus grave, dans un jugement pris contre moi le 14 décembre
2001, le tribunal correctionnel de Montauban indique que vous vous seriez
présentés le 26 février 2001 à mon adresse,
que vous ne m'y auriez pas trouvé et que mes voisins vous auraient
dit ne pas me connaître. Vous trouverez ci-joint la page 5 dudit
jugement où est indiqué ce qui vous concerne.
Vous
m'avez pourtant déjà signifié de nombreux actes
depuis 1990, pas moins de quinze dont plusieurs antérieurs à
la date du 26 février 2001, notamment l'un le 8 novembre 2000.
Vous m'avez chaque fois trouvé et pour me signifier l'acte et
pour m'adresser la LRAR.
Je
possède les attestations de mes voisins confirmant qu'aucun huissier
ou clerc ne s'est présenté à eux ni le 26 février
2001 ni aucun autre jour.
Aussi
je me vois contraint de porter contre vous lors de l'appel, l'accusation
de crime de faux en acte authentique concernant la citation du 26 février
2001.
Recevez,
Messieurs, mes salutations.