432-1 et 434-7-1
du code pénal
Vous trouverez ci-joint mes courriers à la cour de cassation
et à la cour d'appel de Toulouse par lesquels je réclame
les mémoires, rapports et conclusions faisant partie d'arrêts
concernant mes requêtes en suspicion légitime.
Il est non seulement inadmissible qu'un justiciable ne puisse obtenir
l'égalité des armes tant prônée par le droit
français et les droits de l'homme, c'est illégal.
Les magistrats en cause, dont les plus haut placés puisqu'il
s'agit de la cour de cassation, se refusent à me produire les
pièces me permettant de combattre leurs décisions iniques.
Ils veulent par là camoufler l'illégalité criminelle
de leurs décisions.
Je joins les deux arrêts en cause où vous constaterez la
surprenante brièveté de la motivation du refus qui ne
tient qu'en une ligne en violation totale de la procédure. Un
arrêt doit répondre aux motivations exprimées par
le demandeur dans sa requête.
Mes requêtes mettaient en exergue non seulement les crimes de
faux commis par les magistrats mais ma traduction en correctionnelle
par ceux-là mêmes chargés de l'instruction menée
contre moi. Pourtant les " délits " qu'ils me reprochent
ne sont nullement qualifiés par le code pénal puisqu'il
s'agit d'une part, de mon site internet dans lequel mes écrits
visent la réformation de décisions prises à mon
encontre. Tant le 2° alinéa de l'article 434-25 du code pénal
que l'article 41 de la loi du 29 juillet 1881 excluent et l'atteinte
à l'autorité de la justice et l'outrage.
D'autre part, les mêmes magistrats m'ont aussi poursuivi pour
outrage en utilisant des courriers privés dont mon fils était
l'unique destinataire. Ils ont violé le secret de l'instruction
et le secret des correspondances allant jusqu'à transmettre mes
courriers à un officier de police et en lui demandant de se porter
partie civile dans le procès ouvert contre moi. Le seul but des
magistrats dans leurs méthodes déloyales et illégales
est de m'incarcérer à nouveau de façon à
ce que je ne puisse plus me défendre et que je ne dénonce
plus leurs crimes.
Il ne peut guère exister plus grave suspicion : les magistrats
chargés de l'instruction criminelle, traduisent la personne poursuivie
devant les tribunaux pour des faits non qualifiés par la loi
pénale et à l'aide de moyens illégalement obtenus.
Je ne puis porter plainte car tout juge d'instruction recevra l'ordre
ne ne point instruire par les contrevenants qui sont leurs supérieurs
hiérarchiques.
Aussi je suis dans l'obligation de vous demander de sommer les magistrats
de la cour de cassation de se conformer à la loi, sommation qui,
visant les gardiens de la loi, semble être une incongruité.
Je vous en remercie à l'avance et vous prie d'agréer,
Madame le Garde des Sceaux, mes salutations distinguées.