C'est la 5° année que je me bats contre vous, magistrats
véreux ! Je rencontre pour ma défense, tous les jours,
des êtres infâmes, de plus en plus infâmes.
Vous êtes des criminels, des magistrats coupables de crimes de
faux en écriture publique, vous donnez les ordres pour couvrir
les coupables qui sont des officiers de police, des juges d'instruction,
des présidents de chambre d'instruction et toute la hiérarchie
jusqu'au plus haut.
Mes plaintes déposées le 14 décembre 2000 ont été
suivies le 18 décembre d'une ordonnance illégale de consignation,
illégale car en violation de l'article 88 du code de procédure
pénale qui stipule que la consignation doit être fixée
en fonction des ressources de la personne. Pour un homme qui n'a que
le RMI pour revenus, 20 001 et 20 002 égalent 40 003 francs dont
40 000 représentent 18 mois de revenus et 3 francs l'immense,
la désolante, l'affligeante bêtise des magistrats.
Le 27 décembre 2000, j'ai interjeté appel de l'ordonnance
qui par là était suspendue, la date du 18 janvier 2001,
limite pour le versement de la consignation, était ipso facto
annulée.
Le bureau d'aide juridictionnelle, après de grandes difficultés
malgé ma situation financière, accorde l'aide le 26 mars
2001, qui m'atteint le 6 avril, je m'empresse de l'indiquer au juge.
Ayant obtenu l'aide avant qu'il soit statué sur l'appel, je suis
exempté de la consignation. La plainte devait être instruite
dès l'obtention de l'aide et sans attendre le résultat
de l'appel.
Sans nouvelle fin avril 2000, je questionne mon avocat qui me répond
que le juge lui a dit que l'ordonnance me demandait de justifier
et que mon courrier du 6 avril ne justifiait rien, aussi le 25 mai j'adresse
au juge une copie des décisions du bureau.
Malgré plusieurs rappels au doyen des juges et intervention auprès
du président de la chambre de l'instruction, il n'a jamais été
nommé un juge pour instruire les plaintes.
Mieux, 17 mois plus tard en avril 2002, un autre doyen émet une
ordonnance d'irrecevabilité au motif que je n'ai pas obtenu l'aide
avant la date limite du 18 janvier 2001.
C'est totalement illégal, c'est tout aussi idiot mais il y a
un but : protéger les faussaires, mes plaintes mettent en cause
officier de police, juges d'instruction et président de la chambre
de l'instruction, tous coupables de crimes de faux en écriture
publique. Ces faux sont repris dans l'arrêt de mise en accusation
et de renvoi devant la cour d'assises pour complicité d'assassinat.
Les faux dans les enquêtes policières et dans les instructions
criminelles sont conseillés, demandés voire exigés
et bien sûr couverts par la cour de cassation.