44.1 - Poursuivi par des magistats véreux
Louis Gaiffe
Les bartavelles
180, avenue de Gaulle
06700 Saint Laurent du Var

Tél  :  06 24 33 81 47
Mes: 04 93 07 06 44
 

 

 

 

Depuis 1998, les magistrats véreux me poursuivent en correctionnelle pour outrage, outrage qu’ils
inventent. Ils trafiquent le code pénal, viole la loi du 29 juillet 1881, viole le secret des correspondances,
rendent des jugements contraires à la loi, etc. . . .

= Dès le début de l’instruction, j’adresse un courrier au juge, ce courrier ne concerne que ma
défense, il est rédigé en termes très corrects. Le juge Redonnet le transmet au procureur qui me poursuit
pour outrage. Mon courrier au juge est couvert par l’immunité de la loi du 29 juillet 1881, en son article
41, 3° alinéa.

Le juge d’instruction le sait, le procureur le sait, le président du tribunal correctionnel le sait, les
assesseurs le savent, et bien que croyez vous qu’il arrivât ?

Ils m’ont condamné à un mois . . . ferme.

= Ils continuent en 1999, les juges d’instruction détournent des courriers personnels adressés à mon
fils, les transmettent au procureur qui me poursuit pour outrage et les transmet au commissaire de police
pour qu’il se constitue partie civile.

Je n’ai adressé d’outrage à qui que ce soit, j’écrivais à mon fils et je lui donnais mon opinion sur les
magistrats, mes courriers étaient fermés. Il n’y a aucune infraction.

Le juge d’instruction le sait, le procureur le sait, le président du tribunal correctionnel le sait, les
assesseurs le savent, et bien que croyez vous qu’il arrivât ?

Ils m’ont condamné à trois mois . . . ferme.

= Encore en 2000, ils me poursuivent pour mon site internet. Comme il ne leur était pas possible de
me poursuivre pour diffamation, la prescription de 3 mois étant acquise, ils me poursuivent encore pour
outrage par écrit non rendus public sur internet. Vous avez bien lu, non rendus public alors qu’ils sont sur
internet.

Aucune infraction n’existe.

Le juge d’instruction le sait, le procureur le sait, le président du tribunal correctionnel le sait, les
assesseurs le savent, et bien que croyez vous qu’il arrivât ?

Ils m’ont condamné à trois mois . . . ferme.

Et ça continue, avec les procès, les oppositions, les délibérés, les compléments d’information, les appels,
je suis assidu à la cour, j’y suis en mai 2001, en novembre 2001, en janvier 2002, en juin 2002, et j’y
serai encore le 23 janvier 2003 en appel à Toulouse. J’ai bien dû y passer 10 fois.

Je vais gagner, soyez en sûrs !

Pourquoi font ils tout ça ? Pour m’abattre, pour me détruire, parce que j’ai découvert leur turpitude, parce
que je dénonce leur ignominie.

Mais il y a le retour de bâton !

Magistrats et commissaire ont perdu en appel le 5 septembre 2002. J’ai été totalement relaxé, ce qui a eu
pour conséquence la citation relatée par la presse en page 2.

J’ai essayer d’intéresser le journaliste au problème de la justice mais il n’a pas répondu à mon courrier,
c’est la page 3 et n’a pas publié mon droit de réponse qui figure à la page 4.

Le 23 janvier viendra devant la cour non seulement ma personne mais la forfaiture des magistrats qui ont
osé me condamner en utilisant des moyens illégaux, en rendant des sentences contraires à la loi, en étant
une véritable association de malfaiteurs, voyez la page 5.

 

 

L. Gaiffe.