|
46.9 - En plein dans le mille
|
|
|
||
Gaiffe Louis, né le 19.08.1941 à 94 Choisy le roi, demeurant 180 avenue de Gaulle, 06700 Saint Laurent du Var, retraité, de nationalité française, a l’honneur d’exposer à la cour :
Exposé des faits : lors d’une instruction criminelle le service régional de police judiciaire de Toulouse a commis des faux pour fabriquer une commandite d’assassinat. Le rapport de fin d’enquête du service régional de police judiciaire de Toulouse, pièce D 554, invente page 10 au 5° alinéa, l’existence de fax. A la page 11, au 2° alinéa, il est déclaré que Gaiffe Louis a versé un chèque de notaire de F 500 000 sur un compte en Suisse. Page 13, 1er alinéa, il est dit que Gaiffe Louis est connu des services de police pour des affaires criminelles. Il est cité page 21 au 6° alinéa les communications téléphoniques du 19.12.97 à 18 heures 08 et 18 heures 11 de Gaiffe Germain comme reçues par son père. Or, il n’est présenté aucun fax dans le dossier - la preuve du dépôt du chèque de francs 500 000 sur un compte bancaire français existe dès le 03.04.1998, pièce D 377 - l’interrogatoire de première comparution, pièce D 176, indique que Gaiffe Louis n’a jamais été condamné - les communications téléphoniques étaient adressées à Maurice Gaiffe, pièce D 527 et à la concubine de Germain Gaiffe, pièces 344 et 355. C’est bien là un faux qui a pour but la création d’indices chargeant Gaiffe Louis dans le but de fabriquer sa culpabilité de commanditaire d’assassinat. Les actes relatifs au fonctionnement administratif du service régional de police judiciaire sont totalement détachables de l’exercice de la fonction juridictionnelle et, à ce titre, sont soumis au contrôle de légalité exercé par le juge administratif. Attendu qu’il s’agit de la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public, le service régional de police judiciaire, a porté une atteinte grave et manifestement illégale, Attendu que la loi 2000-597 du 30 juin 2000 réformant les procédures d’urgence devant le juge administratif a prévu contre cela le référé - liberté, Attendu qu’il y a extrême urgence
car le rapport mensonger porte un grave préjudice à Louis
Gaiffe, ce rapport pouvant être pris à charge dans le procès
d’assises du 10 février 2003 à Montauban, conformément à la loi 2000-597 du 30 juin 2000 et à l’article L521-2 du Code de Justice Administrative, prendre toutes mesures de sauvegarde justifiées par l’urgence, au constat des manquements et atteintes manifestes aux libertés fondamentales. Fait à Saint Laurent du Var le 23
décembre 2002. |
||
| L. Gaiffe. |
||
|
|
||