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Les voyous qui m'ont condamné |
| Louis Gaiffe 10696 B 325 B. P. 362 82033 MONTAUBAN cedex |
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28 avril 2003 |
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Contre de tels voyous, de telles crapules, de tels scélérats, la lutte est difficile ! Depuis plus de 5 ans je dénonce les crimes commis en France par les magistrats et la police judiciaire. La cour de cassation ne veut pas que soient connus leurs méfaits. Aussi Canivet organise des procès truqués, n’engage pas les poursuites contre les magistrats coupables et couvre même la cour d’appel de Toulouse coupable de complicité de crimes. Sautez à la page 1, je dénonce Canivet par une lettre ouverte. Le comportement général de Richiardi président des assises en est la preuve, mais plus encore son comportement durant les délibérations avec les jurés : c’est à lui que revient le devoir d’indiquer la loi aux jurés qui, la plupart du temps, ne la connaissent pas. La violation de la règle non bis in idem n’a pu exister que parce que Richiardi l’a cachée aux jurés, il l’a cachée pendant les débats alors qu’elle était inscrite dans mon exception de nullité. Pourquoi n’a-t-il jamais mis en discussion au cours de l’audience la séquestration et la complicité, alors qu’il glisse subrepticement les deux crimes dans les questions ? Parce que nous aurions rétorqué les clauses légales et les jurisprudences, ce qui l’aurait mis dans l’impossibilité de poser les questions. Il avait la ferme intention, parce qu’il
en avait reçu l’ordre, de me condamner malgré un dossier
totalement vide en ce qui concerne ma culpabilité. L’arrêt
de renvoi d’Agen annonce ma complicité de séquestration,
il devait la mettre en discussion durant l’audience de façon
à éclairer les jurés et de permettre la qualification
différente en même temps que le contradictoire. Ne pas l’avoir
fait prouve sa volonté de tronquer le jugement dans le seul but
d’obtenir des jurés ma condamnation. Le cinéma qu’il
a fait en allant discuter à gauche et a droite n’était
que pour m’endormir, ce qu’il a réussi, j’y ai
cru comme quand il a admis et fait remarquer à la police judiciaire
que les charges représentées par les fax, les communications
téléphoniques, les témoignages n’existaient
pas ou disparaissaient. Jamais il ne s’est S’il n’était pas un félon, il n’aurait pas posé les questions sur ma complicité, il les a posées pour tromper les jurés, pour obtenir ma condamnation. Enfin, pourquoi a-t-il senti le besoin de dire 5 fois pour le moins, qu’il présidait une cour impartiale ? Pourquoi a-t-il dit plusieurs fois qu’il était un magistrat honnête ? Il ressent le besoin d’affirmer les qualités qui lui manquent. Un homme honnête n’a nul besoin de le crier, ça se sait, c’est reconnu, c’est patent. Voyez la pages 2 et 2 bis, je l’apostrophe par une lettre ouverte. Voyez la page 3, c’est ma lettre ouverte à Kubiec, le procureur de la République coupable de faux que la cour de cassation protège, voyez page 4, en novembre 2002 le tribunal correctionnel de Montauban a refusé de juger Kubiec et a demandé à être déclaré incompétent, six mois après la cour de cassation refuse de nommer un TGI, elle compte ne jamais juger un magistrat coupable de faux, il faudrait les mettre tous en prison, il n’y en resterait plus un seul.Page 5 : Dans l’affaire Alègre, il y a grave suspicion de complicité d’assassinat sur un magistrat de la cour d’appel de Toulouse qui a été muté à Montauban. Kubiec a sévi à Toulouse avant de venir à Montauban ! La page 6 est mon courrier à la Dépêche du midi, je n’ai eu aucune réponse. Voyez en page 7 avec ma demande de liberté
comment a été truqué mon procès, trafiqué
dans les faits et Croyez vous que ce soit le jury qui nous juge ? Oui, me dites vous ! Vous vous trompez, ce n’est plus
le jury que l’on affronte, c’est le président des assises.
Vous aviez peut-être raison il y a 30 ans, mais depuis que la franc
maçonnerie a pris possession de la magistrature, depuis que les
Canivet, Burgelin, Cotte . . . . règnent sur la cour de cassation,
depuis l’instauration de la dictature des juges, depuis l’avènement
de magistrats comme Richiardi, c’est à ces félons
que l’on est opposé. Il y a eu de nombreux agents de l’administration pénitentiaire qui ont assisté à plusieurs journées et écouté les gens parler autour d’eux. Tous ces gens là m’ont renseigné, car en quinze jours j’avais rencontré à peu près la moitié des 120 détenus et comme je suis connu de tous par la télévision et par la presse, c’est avec empressement qu’ils me contactent. Il m’a été rapporté plusieurs fois à peu près les mêmes propos. Si plusieurs personnes d’horizon différents, ne se connaissant pas entre elles, m’apportent une information identique, je suis convaincu de sa véracité. Le public était convaincu de mon innocence, les avocats disent qu’il n’y a rien dans le dossier contre moi, les gardiens de prison me le disent, tous en déduisent que le but était de me condamner, que le but était de me mettre au trou . . . . . alors, c’est ce qu’a fait Richiardi avec les jurés ? J’ai à nouveau apporté la preuve de mon innocence dans une demande de liberté, c’est la page 7. Les motivations de fait ou de droit étaient exhaustives, le dénommé Milhet autre magistrat félon, n’a répondu à aucune de ces motivations. L’unique paragraphe concernant mon mémoire est le suivant : << Qu’il prétend que
sa mise en liberté ne sera que l’anticipation de la réparation
d’une Oui, c’est ça la justice
du royaume chiraquien ! |
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| L. Gaiffe | ||