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pétition Louis 2 |
| Louis Gaiffe 10696 B 325 B. P. 362 82033 MONTAUBAN cedex |
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Monsieur le Président.
Il n’a aucun droit à déclarer “ Nous Untel, juge d’instruction près le tribunal de grande instance de . . . “ C’est une usurpation de titre et ses ordonnances et décisions sont des faux en écriture. Il appartient aux élus du peuple de rendre publique l’atteinte à l’état de droit. L’usurpation de l’autorité judiciaire, la non application d’une loi régulièrement votée et promulguée, sont des atteintes à la République. Ceux qui se taisent sont coupables de haute trahison, tout citoyen doit dénoncer un crime ou un délit dont il a la connaissance, ce que je fais auprès de vous. Pour remédier à cet état de guerre civile, la chambre des députés doit demander au Président de la République qu’il prenne en vue de rétablir l’ordre public, les dispositions que lui impose l’article 16 de la constitution. Il vous est loisible d’éviter cette solution radicale, je n’oublie pas que << La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. >> Je vous indique la seule solution possible dans un état de droit : tous les magistrats coupables de faux et d’imposture bénéficieront d’une amnistie générale, toutes les personnes ayant subi un dommage et qui en feront la demande, seront indemnisées par devant le tribunal administratif et verront leur casier judiciaire rectifié. Une loi nouvelle abrogera l’article 47 à compter de sa promulgation, ainsi le premier alinéa de l’article L. 611-1 du code de l’organisation judiciaire sera rétabli.
Fait à Montauban le 7 avril 2003,
pour valoir pétition suivant l’article 147 du règlement
de l’Assemblée nationale. |
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| L. Gaiffe | ||