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4-1. La cour d'appel
Louis Gaiffe
10696 B 325
B. P. 362
82033 MONTAUBAN
   
   

18 avril 2003
lettre ouverte                
à
 
 
Kubiec
procureur de la République
TGI - place du Coq
82000 MONTAUBAN


Je ne vous apprends rien en vous écrivant que vous êtes un voyou, une crapule, un scélérat, vous le savez parfaitement, vous me l’avez montré pendant le procès.

D’ailleurs quand je vous ai dit le dernier jour après la sentence: “ Kubiec, t’es pas un homme, t’es une salope !” votre seule réaction a été de quitter le prétoire, honteusement en pleurnichant les mots : “ Monsieur Gaiffe, ça suffit. “ Ce n’est pas non plus par votre courage que vous pouvez briller.

Depuis vous cherchez à vous venger lâchement et sournoisement en refusant à mon fils Maurice le droit de visite à son frère et à son père. Vous vous opposez à un droit de visite alors que vous n’êtes pas habilité à l’autoriser.

Vous n’êtes pas seulement un scélérat, vous êtes une ordure humaine.

Déjà votre réquisitoire et les 15 années de réclusion que vous réclamiez pour moi étaient une vengeance parce que j’ai dévoilé vos turpitudes en vous citant pour dénonciation calomnieuse et complicité de faux en même temps que votre substitut fait à votre image et que votre complice Saby, le commissaire ripoux.

Un procureur qui fabrique des faux, qui commet des crimes et des délits, est loin d’être une exception, mais ce qui vous déplaît et déplaît à tous les magistrats francs-maçons, c’est que je vous ai cité preuves à l’appui. Vos complices de la cour d’appel de Toulouse et de la cour de cassation vous protègent en retardant votre comparution. Depuis novembre 2002, la chambre criminelle n’a pas désigné le tribunal qui, par respect de la loi, par égard envers la démocratie, pour l’honneur de la République, par référence à la déclaration des droits de l’homme et dans le but d’éliminer un être malfaisant, devra vous condamner.

La presse, notamment la Dépêche du 10 avril 2003 jette une grave suspicion de complicité d’assassinat dans l’affaire Alègre, sur un magistrat ayant sévi en la cour d’appel de Toulouse et qui depuis aurait été affecté à Montauban. Etiez vous en poste à Toulouse entre 1990 et 1995 ? Qui a pris la suite du commissaire de police qui sévissait comme protecteur des proxénètes, racketteurs des péripatéticiennes, pervers sado-maso et pédophiles ? Serait-ce le commissaire Saby, votre complice déjà coupable de faux en écriture dans plusieurs affaires criminelles ?

Pour des êtres comme vous, il faut rétablir la peine de mort.

    L. Gaiffe