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Courriers à Rachida DATI et LAMANDA Vincent - (3 sur 5)

GAIFFE Louis
7962 A 824
BP 82
13155 Tarascon cedex

Pourvoi C 07 82 485 GAIFFE / KUBIEC

 

 

 

 

Chambre Criminelle
5, Quai de l’Horloge
75055 Paris cedex 1

 

CRITIQUE DU RAPPORT


La Chambre criminelle doit relever d’office les violations de formalités substantielles d’ordre public, aussi le rapporteur aurait dû mettre en exergue dans un rapport et non dans une note technique ce qui suit :

1/ Le 14 avril 2005 Louis GAIFFE forme un appel 507 CPP contre le jugement du 12 avril 2005 et adresse la requête 508, il y a violation par le tribunal correctionnel des articles 88, 392-1, 406 et 459.

Le 22 avril 2005 le président de la Chambre des appels correctionnels rejette la requête (508 CPP) et par là rend obligatoire que cet appel soit jugé en même temps que l’appel formé contre le jugement au fond.

Cette violation de la loi par la Cour d’appel qui a refusé de statuer est un moyen péremptoire de cassation.

2/ Louis GAIFFE a déposé le 12 avril 2005 à l’audience du Tribunal correctionnel, contre visa, deux jeux de conclusions.
Louis GAIFFE a déposé le 6 septembre 2005 à l’audience du Tribunal correctionnel, contre visa, deux jeux de conclusions différents des précédents.
Louis GAIFFE a déposé le 2 juin 2006 à l’audience du Tribunal correctionnel, contre visa, de nouvelles conclusions.
Louis GAIFFE a adressé par LRAR 5760 0648 3FR une note pour le délibéré du 7 juillet 2006.
Louis GAIFFE a adressé par LRAR 5760 0690 3FR un mémoire en appel pour l’audience du 12 février 2007. Ce mémoire critiquait le jugement au fond, apportait la preuve de la culpabilité du prévenu et insistait sur la non-réponse par le Tribunal correctionnel aux six jeux de conclusions.

Le rapporteur ne pouvait ignorer que ni le Tribunal correctionnel ni la Cour d’appel n’avaient répondu à aucune des conclusions ni au mémoire.

Il y a violation de la loi, moyen péremptoire de cassation, articles 591 et 593 CPP.



De plus, le rapporteur n’ignorait pas, quand le 4 juin 2007 il rendait sa note technique, que Louis GAIFFE avait été mis volontairement dans l’impossibilité d’établir un mémoire sur ce qui précède qui n’était relevé que par l’arrêt de la Cour d’appel, dont sciemment la Cour d’appel refusait de lui en adresser une copie et elle a refusé jusqu’au … 6 juin 2007 malgré 3 (trois) réclamations par fax et par courriers, (voir LRAR RA 1A 006 770 7157 0 requête mémoire sur pourvois et LRAR 1A 006 770 7171 6 requête à Bruno COTTE)


Seul le contenu de l’arrêt (et ce qu’il ne contient pas) aurait pu permettre à Louis GAIFFE de constater qu’il n’était pas statué sur l’appel 507 CPP et qu’il n’était pas répondu par la Cour d’appel aux conclusions laissées sans réponses par le Tribunal correctionnel ni au mémoire en appel.

Sauf à donner la preuve de sa malhonnêteté, la Chambre criminelle reprendra dans un rapport et non dans une note technique les faits réels de la procédure.

Fait à Tarascon, le 31 juillet 2007.

 

  GAIFFE Louis.