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68-1 Le déni de justice

Louis GAIFFE crimes de la justice 68-1
Les bartavelles
180, avenue de Gaulle
06700 SAINT LAURENT du VAR


le 26 mars 2009


La cour de cassation protège les magistrats criminels pour les crimes qu’ils commettent avec son assentiment, voire à sa demande. Voyez la requête en révision de Louis Gaiffe, il apporte la preuve par des documents revêtus de force irréfragable car tous sont issus du dossier pénal et tous ont reçus la confirmation par des arrêts de la chambre criminelle ou des ordonnances du premier président de la cour de cassation ou des arrêts définitifs de cour d’appel.

La preuve est faite que les pièces à conviction sont une invention du procureur Kubiec reprise par toute la chaîne judiciaire pour fabriquer un mobile et la préméditation d’un crime. L’ouverture des scellés par la cour d’appel de Toulouse le 19 septembre 2007 a permis de constater l’inexistence des fax que kubiec indique saisis et placés dans le scellé N° 2.

De la même façon le tripatouillage des communications téléphoniques par Kubiec a été utilisé pour fabriquer la complicité de Louis Gaiffe. Kubiec indique 5 communications téléphoniques comme étant reçues par Louis Gaiffe alors qu’elles ne lui étaient même pas destinées.

Le véhicule confirmé par la chambre de l’instruction, par la chambre criminelle et par une ordonnance du premier président de la cour de cassation comme saisi le 13 janvier 1998 a été remplacé par un autre lors des assises en 2003.

La commission de révision a d’abord refusé de rendre publique l’audience du 9 février 2009, ensuite a refusé de rendre sa décision en séance puis a osé rendre en un délibéré sournois une décision d’irrecevabilité sans faire apparaître aucun motif. Mais sans vergogne, elle indique dans le texte de sa décision : « par ces motifs »

C’est pire qu’un déni de justice, c’est un crime car d’abord toute décision de justice doit être motivée, surtout quand elle est défavorable au justifiable et la loi, le code de procédure pénale le rappelle à la commission par son article 623 qui spécifie que la commission doit statuer par une décision motivée :

« « Après avoir procédé, directement ou par commission rogatoire, à toutes recherches, auditions, confrontations et vérifications utiles et recueilli les observations écrites ou orales du requérant ou de son avocat et celles du ministère public, cette commission saisit la chambre criminelle, qui statue comme cour de révision, des demandes qui lui paraissent pouvoir être admises. La commission statue par une décision motivée qui n'est susceptible d'aucun recours ; cette décision, sur demande du requérant ou de son avocat, est rendue en séance. » »

Louis Gaiffe a fourni en plus de la requête un mémoire de 19 pages, la commission n’a répondu à rien tellement les preuves sont irréfutables qui mettent en cause pour crimes de faux de nombreux magistrats du juge d’instruction aux présidents qui se sont succédé depuis 11 ans à la cour de cassation.


La commission couvre les crimes commis dans l’instruction et dans les jugements, pour les magistrats la composant ce n’est pas seulement la non dénonciation de malfaiteurs, c’est bel et bien une complicité car la couverture était prévue et entendue entre les criminels dès avant l’accomplissement des infractions.


Louis Gaiffe a demandé à ce qui sert de ministre de la justice d’intimer la cour de cassation d’appliquer les procédures, il ne s’agit là d’aucune immixtion dans une affaire, d’aucune violation du principe de la séparation des pouvoirs, il s’agit simplement du déroulement de la procédure, de l’organisation matérielle de la juridiction.

  L. GAIFFE