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68-6 La cour d’appel de Toulouse refuse de faire comparaître les prévenus.
Louis GAIFFE
06700 SAINT LAURENT du VAR
le 28 mars 2009

 

La cour d’appel refuse de faire comparaître les 6 prévenus.


Lors de l’instruction, policiers et magistrats ont suborné 6 témoins à qui ils ont demandé de déclarer sur l’honneur que Louis Gaiffe adressait de nombreux fax comminatoires à la victime ?

Ces personnes habitaient des lieux si éloignés que Toulouse Haute Garonne, Anglet Pyrénées atlantiques, Villeneuve sur Lot Lot et Garonne, Aurillac Cantal, Montauban Tarn et Garonne et Nice Alpes Maritimes, elles ne se connaissaient guère ou pas du tout, comment alors ont-elles pu déclarer le même fait qui n’existait pas ? . . . Par subornation.

Les magistrats de l’instruction ont refusé les demandes de confrontation, les chambres de l’instruction ont refusé aussi et la chambre criminelle a déclaré les refus conformes à la loi.

Aussi après les assises de novembre 2003 Louis Gaiffe cite ces témoins en correctionnel pour faux témoignage, le tribunal de Montauban tergiverse pendant des mois, refuse d’inscrire l’affaire au rôle, ensuite talonné par la persévérance de Gaiffe fixe une consignation à 3 000 € pour tenter de le mettre dans l’impossibilité financière de poursuivre son action. 3 000 € de consignation ne se sont jamais vu pour ce genre de citation.

Alors le tribunal correctionnel de Montauban demande aux faux témoins de ne pas se présenter, la cour d’appel de Toulouse fait de même, elle accepte que les prévenus soient absents, plutôt elle leur a fait savoir qu’ils ne devaient pas se présenter, qu’ils ne seraient pas inquiétés, en effet comment six pékins prendraient ils le risque du mandat d’arrêt en n’obtempérant pas à une citation comme prévenus par une cour d’appel. Cette cour d’appel de Toulouse déclare alors la prescription parce que l’on ne peut pas savoir ce qu’ont déclaré ces faux témoins aux assises et que l’on ne peut les questionner puisqu’ils sont absents.

Il étaient pourtant si simple de les faire comparaître et encore plus simple de constater leurs déclaration lors des assises de novembre 2003 sur le procès verbal des débats qui indique qu’ils ont témoigné et qui ne fait figurer aucune rétractation, soit qu’ils ont confirmé leurs déclarations faites durant l’instruction.

Mais pour ces magistrats, interroger les témoins revenait à les condamner pour faux témoignage, la révision était acquise, les magistrats coupables de crimes de faux dans l’instruction étaient confondus, Louis Gaiffe était blanchi et les magistrats condamnés.

La cour d’appel de Toulouse comme le tribunal correctionnel de Montauban étaient couverts, ils ont reçu les ordres directement de Cotte le président de la chambre criminelle.

 

  L. GAIFFE