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68-9 Ce sont les mêmes criminels que dans l’affaire d’Outreau.
Louis GAIFFE
06700 SAINT LAURENT du VAR
le 9 avril 2009

 

Ces magistrats maçons sont des criminels, Affaire d’OUTREAU

Nul ne doit ignorer.


Entre 2001 et 2004 la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai a rendu 260 arrêts concernant cette bien triste affaire :

               244 arrêts concernant le contentieux de la détention,

               6 arrêts et 7 ordonnances du président concernant le contentieux au fond.

53 magistrats différents du siège ont participé aux délibérés, 11 magistrats du parquet général ont requis dans ce dossier, les magistrats de la cour de cassation, chambre criminelle présidée par le tristement célèbre Bruno Cotte, ont rendu le 15 octobre 2003 un arrêt daté du 1 juillet 2003 rejetant le pourvoi formé contre l’arrêt de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai demandant le renvoi devant les assises.

Avant ça, la même chambre criminelle présidée par le même Cotte a rejeté tous les pourvois formés contre les rejets des demandes de liberté, en déclarant conformes à la loi les crapuleries des magistrats de l’instruction.

Et que de nombreuses violations de la loi commises par le juge d’instruction et par tous les autres magistrats, violations qui sont autant de délits, mesures mettant en échec l’exécution de la loi, et de crimes, détentions illégales et arbitraires : tous les articles concernant la détention et la liberté provisoire, CPP 137 , 143-1, 144, 144-1, 145-1, 145-2, 145-3, ont été galvaudés à qui mieux, mieux par tous les magistrats du petit juge d’instruction au président de la cour de cassation.

Et aucun avocat n’a attaqué les magistrats pour ces délits et crimes commis devant eux, ils sont complices, ils préfèrent un client en prison car la famille paye, un client dehors ne rapporte plus. Les citoyens particuliers ne connaissent pas le CPP mais les avocats eux savaient parfaitement que les magistrats violaient, rappelez-vous, tous ces pourris faisaient gorge chaude et se pavanaient en disant au peuple qu’ils réglaient l’affaire du siècle, les avocats par leur silence cautionnaient.

  L. GAIFFE