Oui, malheureusement ce sont toujours
les mêmes, quelques exemples suivent.
Flics et pandores sont
toujours prêts à massacrer les pékins sur un simple
ordre de leur hiérarchie ou des gouvernants et comme pendant
la 2° guerre mondiale ils font du zèle, ils en rajoutent,
on leur dirait qu’il faut sodomiser leur mère qu’ils
partiraient le faire en courant, voyez les chapitres 69-1 et 69-2.
Essayer de contacter
leurs supérieurs pour dénoncer ces excès est
pure perte, ils savent ce qui se passe et ils le couvrent, pire, ils
doivent récompenser les coupables.
Gendarmerie : Je n’ai
reçu aucune réponse à mes courriers où
je dénonçais les incartades, frasques, écarts
de conduite des gendarmes et même les sévices qu’ils
me faisaient subir. Pas une réponse mais pas non plus de poursuite
contre moi pour outrage, c’est bien que la direction générale
de la gendarmerie nationale sait que les gendarmes sont des ivrognes,
des immatures, des délinquants et que le dire n’est pas
outrageant puisque ce n’est que reconnaître et dire la
vérité. Ils seraient même racistes comme entendu
dernièrement dans les médias.
Police : le summum
de leur crasse est certainement l’accusation d’exhibition
sexuelle par une policière, sous-brigadier, qui m’a dit
dans la salle de réveil où je revenais d’un triple
pontage coronarien, qu’elle se rappelait bien de moi et de ce
que j’avais fait en 1998 à Saint Laurent du var! Ha !
En 1998 et 1999 j’étais incarcéré à
Montauban ! Qu’a-t-elle inventé ! Regardez ce qu’elle
a fait, elle a réussi à convaincre le simple agent de
sécurité (ce doit être un sous-policier) qu’elle
avait sous ses ordres, de déclarer que je me masturbais. Les
chefs ont suivi, le jour même on a dépêché
un officier et deux policiers pour venir m’auditionner, le lendemain
trois policiers encore pour me faire savoir que je serais poursuivi
en correctionnel puisque le commissaire à donné foi
à ces racontars. Et ce n’est pas tout le procureur de
la République a suivi lui aussi.
Qu’a fait le
tribunal ? Il était composé de femmes, une femme juge
unique, une femme au ministère public et une femme greffière,
des vengeresses ! Malgré une attestation du chirurgien sans
équivoque aucune, qui démontre l’incapacité
naturelle d’exécuter un tel acte dans de telles circonstances,
le ministère public a requis 3 mois ferme et la juge m’en
a collé un en disant : ‘‘
Oui, nous devons bien admettre que vous étiez dans l’incapacité
de vous masturber mais vous avez fait semblant pour outrager les agents’’
Elle a dit ça au moment du délibéré quand
il n’était plus possible de rétorquer, elle a
changé la prévention, ce que le loi lui interdit, je
n’étais plus coupable de m’être masturbé
mais coupable d’avoir fait semblant de me masturber.
C’est toujours
pareil, comme pendant la deuxième guerre mondiale, l’un
dénonce, calomnie, les autorités policières poursuivent,
les magistrats condamnent. Ce sont toujours les mêmes traîtres,
on trouve toujours la même lâcheté, la même
veulerie.