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69-4 L’infraction fait partie de l’impossible


 

Louis GAIFFE, cet homme âgé de 67 ans venait, tout juste quelques heures auparavant, de subir une importante chirurgie, triple pontage aorto-coronarien et souffrait d’une nécrose caecale dont il a été opéré deux jours plus tard.

Louis GAIFFE, allongé sur son lit, avait le bras gauche relié à un cathéter pour le contrôle de la tension artérielle et du rythme cardiaque, au bras droit un autre cathéter lui apportait l’anti-coagulant, le sérum, les antalgiques et analgésiques, il avait aussi trois drains sortant de la poitrine reliés à des poches de récupération.

Louis GAIFFE sortait de la salle de réanimation après une anesthésie d’environ sept heures, il avait eu la poitrine ouverte de haut en bas et la cage thoracique écartée de part et d’autre.

L’attestation du chirurgien Péraldi démontrait l’impossibilité de la masturbation, le certificat du chirurgien Kreitmann déterminait l’importance de l’opération subie le 3 juin 2008, le certificat du chirurgien Péraldi décrivait l’intervention du 5 juin 2008.

Si le fait était vrai, comment le sous-brigadier JEANNET, cette femme dépositaire de l’autorité publique, n’a-t-elle pas enjoint Louis Gaiffe d’arrêter sa masturbation ?

Comment cet officier de police devant qui un délit est en train de se consommer ne prend il pas de mesure pour que cesse l’infraction ? Louis Gaiffe aurait obtempéré à son interdiction.

Elle aurait assisté au déroulement de l’infraction sans réagir, sans intervenir, elle aurait laissé l’infraction aller à son terme !

Non, car l’infraction n’a pas eu lieu.